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 Jazz à la con! ft. Scully

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Nell Baker

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MessageSujet: Jazz à la con! ft. Scully    Dim 18 Juil - 20:56


Scully & Nell

Sacrée journée de merde! Je jurais en marchant le long d'un immeuble en me demandant pourquoi j'étais sortie du lit le matin même si c'était pour avoir une journée aussi pourrie! Je bousculais quelques passants au passage, ne m'excusant même pas. Pourquoi je m'excuserais? Ils pourraient avoir l'obligeance de se pousser quand je marche dans les parages! Je remis une mèche blonde derrière mon oreille tandis que je circulais toujours dans une rue bondée de monde. C'était quoi aujourd'hui? Mardi Gras? Non ça c'était en février! Pourquoi tout le monde sortait? Et me bousculait par la même occasion...? Oui je pouvais avoir l'air d'une garce, je m'en foutais royalement! Puis si on voulait se plaindre de mon comportement on avait qu'à aller frapper à la porte de Tawny, il est l'entière responsabilité de ce que je suis aujourd'hui. Tenant des dossiers en mains, je bousculais tout les passants, certaines mémés déclaraient que la jeunesse n'avait aucun respect pour leurs ailleurs, et certains m'insultaient. Rien à foutre. J'étais tout simplement en retard à la maison d'édition et mon patron voulait mon rapport pour un prochain livre en cours d'écriture. Dans ce dossier j'avais les premières pages, et mes notes, mais en regardant ma montre, je compris que j'allais sans doute arriver en retard. Quelle idée aussi de travailler à domicile sur une journée! Il était près de dix-neuf heures et le lieu ou je travaillais allait fermer d'une seconde à l'autre et tout le monde rentrerait chez soi... Non! Je n'allais pas me laisser battre par une saleté de pendule!

Trop tard. J'étais battue. Devant les portes de la maison d'édition, je distinguais que toute les lumières étaient éteinte. « Putain! » Fis-je en frappant de mon poing la porte vitrée. Mon patron allait me tuer, je le savais. Je jurais comme je n'avais jamais encore juré avant de taper une nouvelle fois du poing sur la porte. Cela ne servirait à rien que je m'énerve contre une pauvre porte. Je soupirais avant de me retourner et de regarder dans les alentours. Cela ne servait à rien que je rentre directement chez moi, traverser toute la ville était terriblement chiant et je me dis qu'enfin de compte, je pourrais trouver un petit lieu, sympathique pour passer une bonne soirée. Bien sur, hors de question de compter sur Tawny, j'étais bien trop énervée et je pariais qu'il se tapait à l'instant précis Darko. Rien que cette pensée je bouillonnais encore plus. Fourant mon dossier dans mon sac, je pris la direction d'un bar du coin, un verre ne me ferait pas de mal, un de plus sans doute non plus... Alors que je n'avais fait que quelques mètres je poussais la porte d'un bar en entrant je ressentis l'effet de ce bar. L'odeur de l'alcool, les rires de certains, les engueulades d'autres... Je vins m'accouder au comptoir avant de faire signe au serveur. « Vodka! S'il vous plait! » J'avais à peine attendu avant de voir le liquide incolore dans un verre en face de moi. Je glissais quelques billets avant de boire quelques gorgées. Enfin un peu de réconfort sur cette journée merdique. J'aurais du me taire...

Alors que je finis mon verre, un groupe monte sur une scène pourri et voilà que les musiciens se mettent à jouer du... jazz? Purée je suis tombée où moi? C'est quoi cette plaisanterie? Alors que les notes résonnent dans ma tête, je laisse mon verre vide sur le comptoir avant de prendre la direction de l'extérieur. Une clope. Une clope! Sinon je savais que j'allais craquer. Je la glissais entre mes lèvres avant de prendre mon briquet et de laisser échapper quelques bouffées. Je soufflais avant de m'adosser contre le mur extérieur à côté de la porte du bar. Bon dieu que cela faisait du bien. A peine je m'étais enfin relaxée que j'entendis une personne sortir du bar qui allait fumer à son tour. Sourire aux lèvres je ne pus m'empêcher de parler. « Vous aussi le jazz vous donne envie d'aller vous jetez d'un pont? » On devait avoir à peu près le même âge, et pourtant, je la vouvoyais. Même si j'aimais faire chier, j'avais la moindre des politesses. Je la vis qu'elle avait du mal avec son briquet et rapidement je sortis le mien avant de lui jeter. « Tenez! »
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Schuyler Brackenburies
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Dim 18 Juil - 21:16



schuyler & nell
you wanna rip my head off? cheers girl, i want it too!


    « Quel groupe de merde t'a encore engagé aujourd'hui, Alveen ? ». Il grimace. Je souris. Il a beau avoir l'âge d'être mon père, Alveen, je l'aime bien. J'veux dire, quand on est seule au monde dans une nouvelle ville, sans autre contact avec les gens en général que ceux qui viennent t'acheter des vinyles ou des cd, c'est bon de discuter. Il m'aime bien aussi, je crois, même si ça me tape qu'il m'appelle constamment la gosse ou fillette, je m'y suis fait. Si un mec se montre un peu trop insistant quand je l'envoie se faire foutre, il intervient. Ça me rappelle un peu Darko. Ou moi, quand quelqu'un osait le traiter de tapette ou d'homo. Je me rappelle avoir sauter sur le dos d'un mec de l'équipe de football qui avait décidé de faire de Mulder son quart d'heure de gloire. Je me rappelle aussi m'avoir envoyé en l'air avec lui deux jours plus tard, dans une fête, alors que je fumais une clope dans la salle de bain, même si c'était probablement pas une bonne idée. Je dois avoir un truc malsain pour les mecs qui ont aucun respect, aucun scrupule. C'est arrivé qu'une fois, mais il a laissé tranquille mon frère. J'ai pris mon pied, et mon frère - qui m'en a boudé pendant une semaine en me disant que c'était pire de se faire sauver par sa soeur que de se faire traiter de gay par une enflure - a fini par me faire promettre de ne plus m'en mêler. Je lui ai promis... et je le fais plus. Du moins, plus dans son champ de vision. Si Mulder s'est promis de veiller sur moi, eh bien, je veux veiller sur lui. Si seulement je parvenais à lui faire sortir le branleur du système, je pourrais crier mission accomplie. En attendant, il faudrait que moi, je le sorte de mon propre système, ça serait, évidemment, un excellent début à tout « Du jazz, fillette, c'est pas horrible. Si seulement vous aviez du goût, jeunesse de... ». Je porte mon verre à mes lèvres, croisant son regard, pouffant de rire. J'entends mon cellulaire qui vibre. Un SMS. Dastan. Le mec de l'autre jour. Avant que Tawny me tombe dessus. Je souris. On se défonce dans son pieu et on écoute de la musique, des films épiques. Je sais pas vers quoi ça risque de me faire glisser - surtout avec le branleur dans les environs - mais ce connard ne régiera certainement pas mon existence. Pas moyen « C'ta génération qui a tué Joplin et Hendrix, et tu veux qu'on respecte ça? ». Les premières notes d'une mélodie jazz-blues résonne dans le pub. Je grimace, pianotant sur mon cellulaire « En attendant que t'accueille Baby Shambles, je vais en griller une. À plus tard Alveen ».

    Je me retrouve dehors, quand j'étais déchirée, hier, je me suis acheté des cigarettes hors de prix. Elles sont roses. Je ne sais pas d'où ça m'est venu, mais bon, je les ai, alors autant les consommer. Puis, c'est pas comme si je risquais de tomber sur Darko qui se moquerait inexorablement de ce petit côté féminin qui ressort quand j'fume un joint. Je fouille dans mes poches, passant la main dans mes cheveux de l'autre, la cigarette rose pâle coincée entre mes lèvres. Je commence à m'impatienter, où est-ce que j'ai pu foutre ce briquet à la con? Il y des mecs plus loin, mais purée, ils ont pas l'air très nets. J'me sens pas mal moins à l'aise de prendre des risques non-calculés quand j'suis pas à Bristol. Là-bas, je connaissais chaque coin, recoin, habitants, alors je crèche à gauche et à droite quand je faisais une connerie, c'était pas bien grave. Ici, y'a bien un de mes cousins et deux-trois tantes, mais je les connais pas. Mulder et moi, on a jamais été fort sur la famille, sauf pour grand-maman. C'est bien la seule qu'on supportait, allez savoir pourquoi, elle était plutôt stricte et dure, j'avais l'impression qu'elle savait où elle allait et qui elle était. C'est rassurant, quand on peut plus se fier à rien « Vous aussi le jazz vous donne envie d'aller vous jetez d'un pont? ». Je relève la tête, remarquant une blonde qui s'en grille une, elle aussi. Elle s'adresse vraiment à moi en me vouvoyant? Eh bien, c'est vrai que notre éducation à nous, les Brackenburies, elle craint. Je l'aurais jamais vouvoyer, moi. Jamais « Disons plutôt que ça me rappelle que j'aurai des rides, un jour, et qu'il se pourrait que je me mette à trouver ces conneries écoutables ». Mon briquet enfin entre les doigts, il veut tout simplement pas fonctionner. Je commence foutrement à m'impatienter « Tenez! ». Elle me tend son briquet, je lui adresse un sourire, m'allume en deux temps, trois mouvements, le lui rend en la remerciant « Au fait, j'ai l'impression d'être ma mère, quand on me vouvoie. J'préfère encore les tons amicaux et pas les échanges aristos... ». Je me rends compte que je suis en train de me perdre en route. Secouant la tête, j'avance ma main vers elle, « Jm'appelle Schuyler ».
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Dim 18 Juil - 22:44

J'étais tranquillement adossée contre le mur en brique, fumant ma cigarette en la savourant à chaque bouffée. Je préférais le silence, voir même le bruit des voitures écossaises que le jazz qui me cassait les oreilles. Comment pouvait-on écouter ça? Je préférais le rock à cette merde. Dire que je croyais que les bars avaient des bons goûts musicaux pour faire une clientèle presque parfaite, au lieu de ça dans le premier bar où je mettais les pieds ce soir, je me retrouvais avec le son des instruments de cuivre. Fuck. La cigarette coincée entre mes lèvres, j'observais la jeune femme brune qui venait de sortir du bar. Elle aussi en avait-elle marre d'entendre les notes grinçantes des musiciens? J'essayais de ne pas m'en préoccuper, préférant faire qu'un avec ma clope. Pourtant, une petite part en moi souhaitait faire plus ample connaissance, à croire que je commençais de plus en plus à me sociabiliser. Putain, qu'est ce qui me prenait! Vouloir faire connaissance avec quelqu'un que je ne connaissais même pas! A croire que toute cette journée de merde, voulait me rendre bonne aux yeux des personnes, avoir un cœur en or et faire des câlins à tout le monde. Ça me révulsait. Tandis que je lui demandais si elle aussi, le jazz ça la soulait plus qu'autre chose, elle s'était retournée comme surpris de ma présence. Alors je pouvais jouer la femme invisible en un claquement de doigt? Trop bien. Je pourrais espionner tout le monde, enfin, il ne fallait pas que j'exagère. Elle n'avait pas été dans ma ligne de vue, ainsi elle ne m'avait pas du tout remarquée. « Un jour j'aurais peut-être des rides, mais il est hors de question que j'écoute ça... Sérieusement les saxophones, très peu pour ma part. » Je l'avais aidé en lui prêtant mon briquet. Décidément, j'étais bien trop généreuse ce soir. Je me demandais si je n'étais pas malade, d'habitude j'aurais laissé la personne se démerder avec son briquet à la con, mais là non, je l'avais prêter, sans doute pour l'aider à oublier le supplice qui était en train de se produire dans l'établissement. Je ne pus m'empêcher de rire quand elle me déclara qu'elle avait l'impression d'être sa mère. Les tons aristos pas pour elle? Plus pour moi, mais je gardais de fâcheuses manies et sans doute que si Tobias m'avait entendu vouvoyer il m'aurait donné une petite tape sur la tête. J'avais appris toutes les mauvaises manières en sa compagnie. « C'est mon passé je peux rien n'y faire bien que je voudrais tout foutre aux chiottes et tirer la chasse pour que tout ça n'ai jamais existé! » J'haussais les épaules en soupirant. « C'est rare que j'aborde les gens ainsi, alors les échanges amicaux j'connais pas trop! »

J'ai l'impression de m'être pris une gifle. Elle me tend sa main par pur sympathie et moi, je reste fixe, en la regardant. Schuyler? J'ai déjà entendu ce prénom quelque part. Tenant ma cigarette entre deux doigts, je réfléchis un court instant afin qu'elle ne se demande pas pourquoi je la fixe autant. J'ai vraiment l'impression d'avoir entendu ça il n'y a pas si longtemps... Réfléchi... « J’ai retrouvé Schuyler Brackenburies. T’sais, la sœur de Darko… Il va être content d’l’apprendre, tu crois pas ? » Oh putain! Oh merde! Oh ce n'est pas vrai! Oh FUCCCK! Je reste là, à la regarde alors que je l'insulte de tout les noms dans un coin de ma tête. C'est une blague... C'est une caméra cachée et Tawny va apparaître comme ça d'un coup! Une boule se forme dans ma gorge, et je tremble rien qu'en tenant ma cigarette. Putain me voilà dans de beaux draps! Je suis sur que Tawny serait explosé de rire. Connard. Enfoiré. Sale Enflure! Je suis sur qu'il l'a sauté en la retrouvant. En gros je me tenais devant ma principale rivale. Saleté. Je fis un léger sourire comme si de rien n'était avant de tendre ma main. « Novalynn. » Pas question qu'elle sache le surnom par qui tout le monde m'appelle. Oh non, je comptais bien garder secrète mon identité, quoique plein de questions me brûlaient les lèvres. Afin de ne pas perdre mon sang froid, je relâchais la poigne de main avant de glisser une nouvelle fois une cigarette entre mes lèvres, l'air hésitant et surtout, mal à l'aise. Il avait sauté cette fille. Putain. Je ne sais pas qui je détestais le plus. Elle avec ses beaux cheveux bruns ou lui avec son air à la con! Pour ne pas qu'elle se pose de questions sur le comment du pourquoi je sois aussi mal à l'aise, je restais adossé contre le mur en briques avant de poser mon regard sur elle. « Ça fait longtemps que tu es ici? » Question banale. La réponse, je la savais déjà.
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Dim 18 Juil - 23:29


    « Un jour j'aurais peut-être des rides, mais il est hors de question que j'écoute ça... Sérieusement les saxophones, très peu pour ma part. ». Je tire une bouffée de ma cigarette on ne peut plus girly en souriant. Cette fille est marrante, dans le sens franche et qui dit exactement tout ce qui lui passe par la tête sans réfléchir et en se foutant carrément de ce que les autres en pensent. C'est le genre de personnes que je veux côtoyer, dans ma vie, plus de mensonges, plus de cachotteries, et surtout plus jamais je veux tromper mon frère. Quand il s'agit de Mulder, je suis toute chose. Pas dans le sens avec lequel on peut se méprendre, non, plutôt dans le fait que je l'aime tellement que ça me fait mal. Que le décevoir, c'est pire que tout le reste, c'est étouffant, c'est horrible, c'est affreux, et même quand il est pas au courant. Jamais j'aurais cru que j'en viendrais à coucher avec une de ces conquêtes - en même temps, plutôt normal quand on y pense, j'ai pas ce qu'il faut entre les jambes - mais il a fallu que je tombe sur le branleur. Qui se fiche de ce qui se trouve entre mes jambes, tant qu'il peut trouver un moyen de s'y retrouver. Rien qu'à y penser, je serre le poing, porte ma cigarette à mes lèvres, pompant dessus comme une malade. Le simple fait de penser à Tawny me cause une crise d'urticaire ou presque. C'est ridicule « Bon d'accord, le saxophone, ça craint. Presque autant qu'un accordéon-piano ». Je sais pas qui était l'enfoiré qui avait pensé à inventer cette connerie, mais il aurait mieux fait de philopher Gandhi à la place. Enfin. Je pose mon dos contre le mur de pierre, grimaçant quand une pierre élimée s'enfonce dans ma peau, mais me contente de décaler légèrement à gauche. J'ai l'impression que mes genoux sont dans du coton. C'doit être ce que j'ai bu. Même si je n'ai vraisemblablement pas tant bu. J'ai beau être capable d'endurer la dope, l'alcool, ça me tue. Ça m'atteint, comme une gosse de treize ans qui prend sa première cuite. Ça en est gênant, parfois, pour être honnête « C'est mon passé je peux rien n'y faire bien que je voudrais tout foutre aux chiottes et tirer la chasse pour que tout ça n'ai jamais existé! ». J'opine la tête. Ça veut dire que cette fille a du vivre grassement avant de se retrouver à avoir une cadence de vie semblable à la mienne pour échouer ici, à Édimbourg. Je pince ma cigarette entre mes lèvres, sort mon portable pour voir le SMS de Dastan, puis redressant la tête « Dis toi que c'est mieux d'avoir une éducation stricte et chiante que de ne pas en avoir reçu du tout... euh ». Je me rends compte que je ne sais pas comment elle s'appelle « C'est rare que j'aborde les gens ainsi, alors les échanges amicaux j'connais pas trop! ». J'acquiesce d'un hochement de tête. Moi non plus, je ne suis pas du genre à parler aux inconnus. Puis, comme si ça me revenait, je remarque que son accent ressemble à celui de mes potes de Londres « Tu viendrais pas d'Angleterre, par hasard? ».

    « Novalynn ». J'ai l'impression que son ton est différent, mais ce n'est sans doute que moi. Mulder me dit que je suis à la limite de jouer la psychopate la plupart du temps, alors j'enfouis mes intuitions profondément dans mes trippes et me contente de lui serrer la main, celle qu'elle a joint à la mienne, que j'avais précédemment avancée. Je prends une touche de ma cigarette, tire de mon sac à main une bière que j'ai chipé avant de sortir, bien que ce soit strictement interdit. J'en prends une gorgée, puis la lui tend, par politesse, même si je doute que les gens soient aussi ouverts que Darko et moi à se faire goûter à tout et n'importe quoi, d'un pop sicle au suçon, nos verres et nos assiettes. J'ai pas la notion normale de pudeur, croyait ma mère. Elle pensait même que je cherchais à attirer l'attention de Darko en déambulant ça et là en sous-vêtements. Pas le moins du monde. C'est que je déteste être coincée dans des vêtements, c'est pour ça que je porte une camisole ample, un bandeau au niveau de la poitrine par-dessus mon soutien-gorge, et des jeans cigarettes. Ajoutons des Converse, et ça y est, voilà Scully dans toute sa splendeur et son côté garçon manqué. J'écrase mon mégot avec ma chaussure, j'me rappelle que ça fait souvent jurer les mecs, parce que c'est plus long à retirer que des stilettos « Ça fait longtemps que tu es ici? ». Je secoue la tête, repose mon attention sur Novalynn. Je mords ma lèvre inférieure, j'ai jamais compté les jours, en fait. C'est idiot « Un mois à peine. T'es la première avec qui je discute, outre Dastan et Alveen, le barman, en fait ». En parlant du loup, nouveau SMS. Dastan. M'invite à écouter Alice au Pays des Merveilles en se fumant un joint. Plus tard, peut-être « Toi? ».
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Lun 19 Juil - 18:10

L'ambiance était morose, si ça se trouve dans le bar un par un les clients se tapaient la tête contre la table en bois. Je fumais ma cigarette au fur et a mesure du temps qu'elle se consumait. Pitié qu'elle reste encore fumable quelques instants, mon paquet commençait à être fini et je ne voulais pas me retrouver en manque de nicotine rapidement. Accordéon-Piano? Je frémis légèrement à l'idée d'entendre un son pareil. Comment pouvait-on écouter cette horreur où s'extasiait des pépés et mémés avant de se trémousser dans tout les sens? Pitié pas ça. Je détestais toute la vieille musique, même si elle n'était pas si ancienne, rien que les mots accordéons, saxophones me donnait envie d'aller me jeter d'un pont. Rien ne valait la musique d'aujourd'hui, le bon rock et toutes sortes de choses qui pouvaient facilement vous faire évader de ce monde dans lequel on vivait. Un monde qui craignait de plus en plus avec ses lois débiles et ses policiers à tête de cons. Comment pouvait-on être le citoyen parfait en faisant des grands sourires et rire avec tout le monde? Beurk. L'hypocrisie très peu pour moi, je préférais dire directement ce que je pensais quitte à ce que ça fasse mal. La franchise, il n'y avait que ça de vrai. « L'accordéon-piano c'est encore plus de la merde, de quoi se tirer une balle assez rapidement dans la tête pour cesser d'entendre les notes stridentes. » Je n'aimais pas parler de mon passé. Pour tout le monde richesse signifiait bonheur. Bande de cons. Sérieusement est-ce que j'avais l'air heureuse? Il n'y avait que quand j'atteignais un orgasme avec Tawny ou Jeremiah que je pouvais dire que là, j'étais au summum du bonheur. Parce qu'avoir des tonnes de jouets étant petits étaient chouettes? Putain ce que les gens étaient crétins! En voilà une autre qui me disait qu'il valait avoir mieux une éducation comme la mienne qu'une autre sans valeur. J'hallucinais. Qu'est ce qu'elle en savait? Elle venait me sortir ses théories à la con rien que pour montrer son savoir ou quoi? Je gardais ma cigarette entre mes lèvres, la fixant d'un regard assez froid. « Qu'est ce que t'en sais? T'es psy? » Je détestais les gens qui se croyaient mieux que tout le monde, et encore plus qui disait que c'était mieux une éducation stricte. J'en avais rien à foutre moi, puisque je ne suivais plus les règles de ma famille. Et voilà qu'on dérivait sur mon pays natale. Angleterre de merde. Ou du moins pas tant que ça, mais si on m'avait demandé de choisir où j'aimerais vivre j'aurais répondu Australie ou Nouvelle-Zélande, ça devait être pas mal de vivre sur une île! « Ouai. Pas trop le choix. Tu connais? »

J'étais en face de Schuyler. Putain décidément moi je me mettais dans des pétrins pas possible. Ou alors c'était parce que cette journée était vraiment merdique du début à le fin? Mais merde quoi! J'avais rien fait pour me retrouver en face de cette fille qui avait couché avec Tawny! A cet instant précis je l'aurais bien giflé, mais je me retins bien que cela me démangeait terriblement. Ma cigarette finit et je la jeta sur la chaussée comme j'avais l'habitude de faire avant de poser une question stupide pour essayer de me contrôler tant bien que mal de mes émotions. A peine un mois. T'façon je le savais! Quand elle me posa la question je restais un petit moment silencieux avant de poser un regard sur elle. « A peu près pareil. » Je ne m'étendit pas sur ma réponse, préférant observer les gens qui rentraient dans le bar où l'on entendait la musique de Jazz. A croire qu'en fin de compte, cela attirait quelques clients. Le silence n'arrangeait rien à la rage qui émanait de tout mon corps. Il ne fallut que deux minutes pour que je lance mes remarques sarcastiques. [color=crimson]« Ça fait quoi de se taper Tawny? » Je la vis dépité par ma question. Je repris mon paquet de cigarette avant d'en prendre une dans ce paquet de l'apporter à mes lèvres. En prenant mon briquet, je la regardais toujours, sur la défensive, je savais que la conversation allait facilement tourner au vinaigre, surtout que je ne supportais pas les femmes qui se tapait Tawny. « Schuyler Brackenburies. » Ça allait la faire flipper que lui sorte son prénom et son nom de famille d'un coup? Rien à foutre. Qu'elle comprenne qu'on empiète pas sur mon territoire, à savoir Tawny. Putain mais lui! Il sautait déjà Darko, ça ne lui suffisait pas? Il fallait qu'il se tape toute la famille? Le prochain membre, un des parents? Allumant ma clope grâce à mon briquet noir, je la regardais toujours, plus aucun sourire aux lèvres. « Tu fuis pour ne plus voir Tawny? Ou pour cacher à ton frère que t'as sauté son copain? » Je fis un léger rictus. « T'es qu'une catin en faite. »
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Mar 20 Juil - 5:45


    Je prends une gorgée de ma bière et je m'étouffe pratiquement avec, c'est moi ou l'ambiance est carrément crade ici, là, maintenant, dehors? Je suis complètement dingue, j'hallucine des problèmes à gauche et à droite, je devrais sérieusement me mettre à consulter. C'est que je ne me sens pas à l'aise avec la plupart des gens, je ne me sens bien qu'avec mon frère, qu'avec Darko, parce que Mulder & Scully, it's meant to be. En attendant, je suis dans le putain de trou du cul du monde parce que je me supportais plus en Angleterre et mon comportement de garce qui fait ça pour vingt balles. Quoi qu'il en soit, j'avale péniblement le liquide qui grésille dans ma gorge, croisant le regard de la blonde. Je réprime un soupir, comme à chaque fois que mes pensées dérivent sur mon frère. Mon grand frère. Mon autre moi. Mon âme soeur. Je me faisais mal en tombant d'un arbre à la maison de campagne de grand-mère, il pleurait à Londres. Il se faisait donner un vaccin, je hurlais à la mort. J'ai une peur dingue des aiguilles. Ça le faisait rire. Je suis sûr qu'il serait du genre à se piquer, rien qu'une fois, pour me faire peur d'le ressentir. Évidemment, en grandissant, ce genre de pressentiment se fait plus rare, mais je continue de croire que s'il lui arrivait un truc, j'le saurais. La réciproque étant vrai. En outre, là, j'ai simplement envie de me laisser glisser sur le mur, de ramener mes genoux sur ma poitrine et de les entourer de mes bras-allumettes « L'accordéon-piano c'est encore plus de la merde, de quoi se tirer une balle assez rapidement dans la tête pour cesser d'entendre les notes stridentes ». Je me demande si Dastan pourrait me fournir un truc qui me sortirait de ma torpeur. Un truc qui prévient les dépressions nerveuses. Oh, je pourrais rentrer à Bristol et retrouver mon appartement et mon frère, mais j'peux pas. J'peux pas retourner là-bas en retombant inexorablement sur la tronche du branleur. Sur la culpabilité qui m'irradie et qui me donne envie dm'enfoncer sous terre chaque putain de fois. Je mords l'intérieur de ma joue, puis redresse la tête, passant la main dans mes cheveux « Je préfère le son de Muse à toutes ces conneries... ». Je me mets à rêvasser. Je me perds dans mes pensées. C'est le seul endroit où j'peux me retrouver seule, totalement, loin des emmerdes et des foutoirs dans lequel j'm'enfonce à tout coup. J'ignore que je marche sur du verre bousillé présentement, d'ailleurs. J'crois que ça tardera pas à m'exploser au visage, en tout cas « Qu'est ce que t'en sais? T'es psy? ». Je sursaute. Je cherche nerveusement mes clopes dans mes poches, oubliant que mon feu ne fonctionne pas. J'la coince simplement entre mes lèvres. Comme si ça changeait quelque chose. Le ton m'plaît pas du tout. J'comprends pas ce que j'ai bien pu lui faire, à cette fille-là. J'arque un sourcil, tout en haussant les épaules « Désolé, j'voulais pas... enfin, faut pas le prendre comme ça. J'suis maladroite, c'est tout ».

    « Ouasi. Pas trop le choix. Tu connais? ». Je me détends un peu, rien qu'à penser à mon chez-moi. Bristol. Londres. Les nombreux shows auxquels j'avais assisté, nos dérapages dans les rues à Muldy et moi. Nos escapades dans la capitale. Notre connaissance approfondie des pubs anglais et irlandais de l'endroit. Les copains de Darko qui faisaient des fêtes démentes. La première fois que j'ai touché à l'ecstasy. Cette putain de ruelle où Tawny m'avait entraîné alors que Darko se tapait une conversation de déchiré avec une vieille connaissance. Je frissonne. Aucun souvenir ayant rapport avec notre famille. Il y a si longtemps qu'il n'y en a plus que pour Darko et moi. C'est peut-être le truc qui a sonné l'alarme quand l'autre branleur s'est infiltré dans mon petit monde, mon quotidien, mes habitudes. Sa façon de monopoliser Darko. Je frémis, espérant que ça ne le fait qu'intérieurement. Je suis JALOUSE de l'attention que donnait Muldy au branleur? Eh bien ça, ma fille, c'est le comble de l'égoïsme. Tu t'es tapé son petit-copain dans son dos, et tu lui en vaux de t'avoir plaqué pour s'envoyer en l'air, quelques soirs? Je suis la pire putain de soeur de cet univers « Ça fait quoi de se taper Tawny ». Mon briquet venait de se décidé à fonctionner que je me brûle le doigt en allumant ma clope « Je.. quoi ? ». Un peu plus et j'faisais dans ma petite culotte. Pas possible. Ça s'peut tout simplement pas. Pas ici. Pas en Écosse, putain « Schuyler Brackenburies ». Je hoquete. Croisant le regard de la blonde, je cherche. Cherche encore. Cherche encore et encore. J'comprends que dalle. Y'avait quoi dans mon verre? J'dois rêver. J'dois halluciner, bon dieu, c'est pas possible « Tu fuis pour ne plus voir Tawny? Ou pour cacher à ton frère que t'as sauté son copain? ». Les larmes perlent dans mes yeux. Je tremble. Bordel de merde, c'est qui cette fille? Je pourrais réfléchir à la question, mais j'ose pas. J'ai peur de la réponse que j'en tirerais, en fait « T'es qu'une catin en faite ». Le coup part tout seul. Ça gronde. Ma paume claque sur la peau de sa joue. Je tiens ma main, elle me chauffe. J'imagine pas sa peau à elle. Les larmes roulent sur mes joues. J'suis hystérique « T'es qui putain? Qui tu penses être à m'dire ça? ». Je me recule légèrement, tenant fermement ma bière dans une main, ricanant doucement, amère « Si tu le connais, le branleur, il t'a sauté. Il peut pas faire autrement. Si y'a une catin dans c'bas monde, c'est bien ce mec ».
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MessageSujet: Re: Jazz à la con! ft. Scully    Mar 20 Juil - 21:56

Muse? Elle aime Muse? J'avoue que ce n'était pas mal comme musique, bien que j'avais une préférence pour le rock dérivant un peu sur des sons métalliques. Muse était pas mal comme groupe, surtout le dernier album était simple sans trop exagéré et c'était très agréable à écouter. Je ne fis aucune remarque sur le groupe, je pouvais très bien critiquer la musique ancienne avec cette fille, mais je savais que si je commençais à analyser tout ce qu'elle me déclarait elle ne se laisserait pas faire. Je tenais ma cigarette entre mon index et mon majeur, en soupirant légèrement. Qu'est ce que je pouvais bien répondre au fait qu'elle aimait Muse? Dire qu'elle était mon groupe préférée? Pourquoi? Cela ne servirait à rien, surtout que ce serait une des rares fois où je la verrais, peut-être même l'unique fois. Elle rêvassait, en aucun cas je ne voulais la déranger bien que je pourrais lui donner un coup rapide de coude dans les côtes pour lui faire rappeler que j'étais là. Que dalle. Je restais paisible contre le mur qui me servait de compagnie, bien qu'il était frais et dur, j'avais connu bien pire. Ce n'est qu'après plusieurs minutes et une grande bouffée de nicotine que je relâchais entre mes lèvres que je répondis à sa phrase. « Muse c'est bien. Bon goût. » Je tapotais ma cigarette pour laisser tomber quelques cendres. « Pour ma part, j'aime beaucoup Nickelback bien que l'on entend plus trop. Les meilleurs groupes disparaissent facilement, c'est vraiment chiant. » Elle tripote nerveusement sa cigarette, ma réflexion l'aurait-elle mis mal à l'aise? M'en fous. Elle n'avait qu'à pas me dire de sublimes paroles comme quoi j'avais une certaine chance d'être née dans une famille où l'on faisait attention à l'éducation. Si elle était maladroite elle ferait mieux de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler comme disait si bien le proverbe. Valait mieux qu'elle réfléchisse dans sa petite caboche avant de me dire quelle éducation était mieux! « Mouai. » C'est tout ce que je répondis, je n'allais pas polémiquer trois cents ans sur le fait si je devais dire : ce n'est pas grave ou l'insulter. Je n'étais pas là pour me prendre la tête, bien que la journée était merdique au plus au point.

Je n'avais pas pu me maitriser. Non fallait que ca sorte coute que coute pour que je me sente mieux, du moins, ma conscience. Je ne l'avais pas observé à la première question. Question où elle répondit pas. Elle avait honte de l'Angleterre? Pas étonnant quand on se tape le copain de son frère, c'est sur qu'elle ne devait pas être très à l'aise quand on lui parlait de son pays d'origine. Allez répond putain! Dis-le que tu viens de l'Angleterre. Rien, elle avait un air rêveur, et je soupirais toute seule en levant les yeux au ciel. Je restais dans mon coin jusqu'à ce que je commette l'inévitable. Eh oui mademoiselle, je sais qui vous êtes, je sais ce que vous avez fait, bref, vous n'avez aucun secret. De plus, Tawny m'a dit vous avoir retrouver et je suis sure qu'une partie de jambe en l'air se cache derrière votre air si mignon. Je n'allais pas dire ça, oh non, j'allais être plus cassante, elle allait enfin comprendre sa douleur. Putain ça oui! Je glissais ma cigarette entre mes lèvres avant de tirer une bouffée et de me placer en face d'elle pour montrer que je ne plaisantais point. « Je crois que t'as très bien compris ma question! Arrête de faire semblant d'avoir rien entendu. » J'arquai un sourcil avant de reprendre. « Tu veux que je la répète? » Fis-je en sifflant avant de prendre un ton plus cassant. « Ça fait quoi de se taper Tawny putain de merde?! » Oh la pauvre, voilà qu'elle allait pleuré... Pourtant je n'avais encore rien fait, je lui avais juste dit qu'elle fuyait la vérité et voilà qu'elle allait fondre en larmes devant moi! Pathétique. Très vite je sentis une douleur près de ma mâchoire, plus précisément sur ma joue. Elle m'avait giflé? Je ne pus m'empêcher de ricaner. « C'est sur que c'est plus facile de frapper celle qui dit la vérité plutôt que d'affronter celle-ci. Peureuse. Poule mouillée. » Je jouais avec le feu, rien à foutre. Ma clope était tombée par terre, et ça je n'appréciais pas spécialement. « Novalynn Baker ou plutôt Nell. » Fis-je doucement, à voir sa tête, cela ne lui disait toujours rien. J'hallucinais elle traitait Tawny de catin? Je ne la laisserais pas faire. Même s'il était con il était hors de question que je laisse quiconque insulter mon meilleur ami. Rapidement je la poussa violemment contre le mur extérieur du bar. « Tu peux répéter? Je pense pas avoir bien entendu ce que tu as dit sur mon bestfriend? Tawny a toujours été comme ça, si tu voulais pas t'avais qu'à résister au lieu de ça tu es tombée rapidement dans ses bras en trahissant par même occaz' ton frère. Si tu redis un mot de travers sur lui je te jure, je vais te péter des petites dents blanches en à rien de temps. »
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