AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 You're a womanizer ft. Tawny <3

Aller en bas 
AuteurMessage
Nell Baker

avatar

Messages : 121
Date d'inscription : 16/07/2010
pseudo : microwave
crédit : myself

no way to be
♠ âge du personnage: 24
♠ activités: editrice
♠ relations:

MessageSujet: You're a womanizer ft. Tawny <3   Ven 16 Juil - 22:06


Nell & Tawny

Je contemplais le cadran de la pendule au dessus de la porte de mon bureau. Vingt-deux heures, encore une soirée au boulot, si ce n'était pas malheur. Pas que je n'avais pas de vie hors-mis ce travail, juste qu'il fallait que je trouve le livre idéal pour le publier. J'attendais toujours le manuscrit de Jeremiah, à force d'attendre, je pensais réellement que ce manuscrit ne verrait jamais le jour. Tapotant mon stylo plume sur le bureau je réfléchissais à ce qui pourrait être éventuellement une idée pour la prochaine dédicaces pour un écrivain au savoir-vivre qui m'avait donné son recueil de nouvelles qu'il voulait faire publier prochainement. Je l'avais lu, magique,j'avais passé un très bon moment, malgré les coups de fils incessant de Tawny. Je n'avais répondu à aucun, je voulais être tranquille pour une fois. J'étais malade ou quoi? D'habitude j'aurais quitté le travail rien que pour aller coucher avec mon meilleur ami pour me sentir bien par la suite. Sauf que cette fois-ci je voulais rester concentrer, mon patron voulait une œuvre d'ici la fin de la semaine de ma part en tant qu'éditrice, c'était tout. L'heure avançait et je soupirais toujours autant en posant le front contre le bureau en me le tapant légèrement contre la surface boisé. J'en avais marre, marre que les idées ne viennent pas et marre que mon téléphone n'arrête pas de retentir sans s'arrêter depuis près de une demi-heure. Okay. Je me levais de mon bureau, prenant mon sac et ma veste au passage afin de sortir. En traversant l'endroit où je travaillais je constatais que j'étais toute seule, à croire qu'il y avait vraiment des fêlées comme moi pour rester à une heure pareille à câliner son bureau. L'ascenseur mis du temps à descendre à mon étage, mais une fois engouffrée, je constatais qu'il ne lui fallait que quelques secondes pour que j'arrive au rez-de-chaussé. Un bref signe de main au gardien, et me voilà errant dans la ville.

Une cigarette allumée, je marchais dans la rue en soupirant longuement. Pourquoi je soupirais? Aucune idée, sans doute vu qu'il faisait légèrement frais, vu que j'avais plusieurs minutes de marche et vu que mon téléphone retentissait toujours. Mon appartement était à quelques rues de là et j'étais loin d'être pressée de rentrer pour une fois. J'allais juste entrer dans mon petit chez moi et m'étaler sur le lit. Certes, je pourrais répondre à Tawny, lui dire de me rejoindre, mais d'un côté... Pff. Non j'étais vraiment malade pour croire que je ne voulais pas qu'il me rejoigne. Je savais que si on couchait encore ensemble, je passerais un merveilleux moment au point de ne plus vouloir me décoller de lui. Mais, il y avait quelqu'un d'autre qui me procurait cette sensation, Jeremiah. Un léger sourire vint se dessiner sur mes lèvres alors que je remis ma clope entre celles-ci. Il travaillait beaucoup ou alors il ne voulait plus me voir? Je ne savais pas, mais nos ébats me manquaient pas mal ces derniers temps bizarrement. Alors que je ris toute seule légèrement, je pris la rue où était mon immeuble afin de me rapprocher petit à petit de mon appartement. Je terminais ma cigarette avant de la jeter par terre et de continuer plus loin. L'écologie cela n'avait jamais été mon truc. Tandis que je sortais mes clés, je vis une ombre au loin, devant mon immeuble. Je ne pus m'empêcher de froncer les sourcils, vers vingt-trois heures c'était rare que quelqu'un trainait dans le coin. J'avais fait trois ou quatre pas de plus, et je comprenais enfin qui se tenait devant mon immeuble, Tawny.

Je toussais légèrement avant que je ne croise son regard. Un léger sourire au coin vint se dessiner sur mes lèvres. « Une envie de baiser pour me harceler d'appel? » Je passais juste à côté de lui pour chercher les clés dans mon sac, mais je sentais toujours son regard sur moi, c'est comme si on me transperçait. Je me retournais alors, le regard intensément avant de m'approcher et de murmurer en profitant de rapprocher ma bouche vers la sienne. « Qui sait, peut-être que j'étais entrain de me faire sauter par quelqu'un d'autre... » J'avais dit ses parles avec un grand sourire aux lèvres avant de contempler ses yeux avec une étincelle de malice comme j'adorais lui faire. Ce qu'il allait répondre? Je n'en savais rien, peut-être un je m'en fous. « Ça fait combien de temps que tu poirotes devant mon immeuble? Ça se trouve quelqu'un t'as pris pour un pervers, ce que tu peux être con! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tawny Dwayne-Scott

avatar

Messages : 53
Date d'inscription : 13/07/2010
Age : 25
pseudo : Mymz.
crédit : elephantesque (avatar).
citations : I could make you a celebrity overnight.

no way to be
♠ âge du personnage: 23 ans.
♠ activités: j'vis au crochet d'mes parents, ces enfoirés...
♠ relations:

MessageSujet: Re: You're a womanizer ft. Tawny <3   Sam 17 Juil - 8:47

Cette journée s’est annoncée plutôt merdique jusqu’ici. J’me suis levé en étant bien, ensuite j’ai fait chié Nell en l’envoyant se balader. Elle est partie travailler, j’ai glandé et erré et j’suis tombé sur Scully. Si j’avais le malheur de dire à Nell que j’ai retrouvé Scully elle me ferait la peau parce qu’elle aime pas Scully et elle se dit qu’elle est la seule fille que j’devrais baiser. Elle sait pas que quand j’sors en boîte et qu’une fille me tape dans l’œil – et vice-versa – bah, les chiottes deviennent notre endroit de prédilection. On fait rencontre, on parle à peine, on baise, on se retrouve plus après, c’est tout. Elle me donne pas de microbes, j’lui en donne pas non plus. Même chose pour les mecs… Qui plus est, j’me fais toujours tester, histoire de pas me retrouver avec le virus du VIH sur le dos. J’crois personnellement que ça tuerait Darko et Nell de me savoir dans cet état, vu que j’les baise tous les deux. Sans oublier Scully, même si cette lâche nous a abandonné sans prévenir. Et donc bon, j’en étais où ? Sûrement à me dire que j’devais pas dire à Nell que j’avais retrouvé Scully et que c’était pour cette raison exacte que j’l’avais traîné jusqu’ici. J’me souviens encore de son expression quand j’lui ai dit : Nell tu te bouges, on déménage en Écosse ! De l’Angleterre à l’Écosse, c’est pas rien. Elle a été enchantée que j’la traîne derrière moi. C’était surtout par intérêt… parce qu’elle m’apporte le réconfort et la paix que personne d’autre peut m’apporter quand j’suis en forme pour la supporter. Quoi qu’il en soit, j’me promène dans les rues d’Édimbourg parce que j’ai pas encore envie de rentrer à l’appartement. Faut que j’reprenne complètement mes esprits et que j’trouve une explication pour le restant de tâche rouge qui reflète sur ma joue. La gifle que Scully m’a donné, bordel, elle m’a pas manqué. J’paris qu’elle a dû être fière, tandis que dans cette situation y’a rien de quoi être fier. Puis quand on y pense vraiment bien, c’est de ma faute, mais j’arrive pas à me soucier de ce fait. Ce que j’veux dire par là, c’est que j’peux tout simplement pas me soucier du fait que ce soit moi qui ai fait partir Scully parce que je la baisais dans le dos de son frère et qu’elle me plaisait bien. J’lui faisais le même effet, mais elle s’en est jamais rendue compte, ou peut-être que c’est justement pour ça qu’elle s’est cassée, qui sait. Elle allait certainement pas me dire : « ouais Tawny c’à cause de ta gueule d’ange et mes sentiments pour toi que j’me suis cassée de la vie de mon frère et de la tienne par la même occasion. Sinon, tu vas bien ? »… C’est dur d’se faire rejeter, et ça m’arrive tellement rarement que quand c’est le cas, j’le prends trop mal. J’attends que les jours passent un peu avant de faire une réapparition dans le magasin où elle travaille, parce que j’aurais plus d’arguments et que j’me ferais pas complètement rembarré. Du moins, j’ose espérer…

J’sors mon portable et compose le numéro de la blondasse avec qui j’suis fourré partout. Elle me répond pas. Vu qu’elle écoute quasi-jamais ses putains de messages de boîte vocale, j’vais devoir rappeler jusqu’à temps qu’elle daigne décrocher. Bordel de merde, c’est pas possible, elle est carrément injoignable, et pourtant j’sais qu’elle a son portable avec elle parce qu’elle va jamais nulle part sans. Ça m’énerve qu’elle me fasse ça. Elle le fait quand elle veut me faire comprendre qu’elle est dépendante et qu’elle a pas besoin de moi dans ses pattes pour respirer. Étonnant, puisque d’habitude elle est toujours collée à moi à se plaindre d’être en manque. Elle est entrain de changer ou quoi ? J’aime pas ce changement, et puis j’veux pas qu’il y ait quelqu’un qui prenne ma place dans sa vie. J’vais m’arranger pour que cette personne se casse, et vite. Elle va me haïr après, mais j’suis la meilleure chose qui lui soit arrivée, à Nell, alors elle peut pas me haïr pour la vie. J’me décide à aller la voir chez elle. Si c’comme ça, j’vais squatter devant et on verra si elle peut m’éviter, si j’ai fait tout ce chemin rien que pour la voir. Faut que j’lui raconte des trucs, faut que j’parle, faut que quelqu’un m’écoute. Faut qu’elle soit là pour me dire que j’suis quand même le meilleur et que j’réussirai à faire ce que j’veux de ce dont j’ai envie, c’est tout. J’fume deux ou trois clopes avant de repérer une ombre qui s’approche au loin. C’est elle. Je le sais parce qu’après nos parties de jambes en l’air, je passe mes doigts sur sa silhouette et que j’en ai enregistré chaque parcelle dans ma mémoire. « Peut-être. Peut-être pas… Tu l’aurais su si t’étais pas tant occupée à m’ignorer… » Elle s’approche et joue à l’agace. Comme si le fait de m’avoir mis de côté était pas assez rageant. « Si quelqu’un d’autre te saute, ça doit pas être aussi bon que quand c’est moi. Si ? » Si c’est le cas, évidemment, j’vais devoir m’améliorer… Mais en fait, j’suis Tawny Dwayne-Scott, et je m’améliore pour personne. J’aurais qu’à tenter de nouvelles positions ou un truc dans le genre. Elle sera pleinement satisfaite et arrêtera d’me casser les oreilles avec ses autres conquêtes. « Un petit moment… Et tu sais à quel point j’en ai rien à foutre de c’que les gens pensent de moi. J’suis un gros pervers, mais c’pas ça le principal. En fait, la raison de ma venue c’est pour te dire que… » Ça me démange, faut que j’lui dise, non ? Parce que si j’le fais pas ce soir, j’vais finir par le faire quand même et elle va pas être contente parce qu’elle devinera que j’lui ai caché. « J’ai retrouvé Schuyler Brackenburies. T’sais, la sœur de Darko… Il va être content d’l’apprendre, tu crois pas ? » Les mensonges et moi on fait un. J’pratique cette activité presque depuis que j’sais parler… J’m’approche encore plus de Nell, la prenant par la taille et la coinçant sur moi. J’rapproche mes lèvres des siennes en les frôlant. « Mais c’pas elle l’intérêt pour le moment… c’est toi et moi. Tu vas finir par me dire pourquoi tu m’ignorais ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://life-in-ucla.1fr1.net
Nell Baker

avatar

Messages : 121
Date d'inscription : 16/07/2010
pseudo : microwave
crédit : myself

no way to be
♠ âge du personnage: 24
♠ activités: editrice
♠ relations:

MessageSujet: Re: You're a womanizer ft. Tawny <3   Sam 17 Juil - 14:06

J'avais pris tout mon temps, rien que pour lui foutre la rage. Après tout, pourquoi je serais comme un petit chien qui suit son maître vis-à-vis de lui? Comme il l'avait bien sous-entendu, aucune relation amoureuse, être que meilleurs amis et coucher ensemble, donc je n'avais aucun compte à lui rendre si je venais à croiser son regard. Mes pas se rapprochèrent pourtant je ne me pressais pas pour autant, je ne voulais pas avoir l'air d'une hystérique amoureuse de son cocon douillet – à savoir, son appartement – et m'effondrer sur mon lit ou sur mon canapé et ne plus bouger comme une pauvre loche. Au lieu de ça, je marchais à pas de loup en regardant quelques étoiles qui venaient d'apparaître dans le ciel qui s'obscurcit de plus en plus. J'aimais ça, voyager à travers les étoiles afin d'oublier un peu la vie sur terre. Sauf que je revins très vite de mon voyage spatial pour tomber nez à nez avec la réalité. Il était là, je ne pouvais pas faire demi-tour ou passer devant lui comme si de rien n'était, il me rattraperait assez facilement vu mon gabarit de plume. Je n'avais pas pu m'empêcher de lui faire une remarque avec une petite pointe de sarcasme dans ma voix. Après tout, on se voyait pour plus baiser que parler, était-on réellement meilleurs amis? C'était quand la dernière fois que l'on avait pris le temps de se poser autour d'un verre pour discuter de choses à connotation sérieuse? Soit ma mémoire commençait à défailler, soit cela faisait réellement longtemps que l'on avait pas eu une bonne discussion. En faite, je ne nous imaginais même pas discuter comme de bons amis, le lit ou même la douche était nettement plus intéressant... « Moi t'ignorer? » Fis-je en sifflant légèrement. « Arrêtes de prendre tes désirs pour des réalités. »

Pas aussi bon que lui? Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. Si seulement il savait... Jeremiah était un très bon parti au lit, et à force je me posais même la question qui était mieux... Jeremiah ou Tawny? En plus depuis que je couchais avec mon petit écrivain, je ressentais mon appétit sexuel satisfait de plus en plus, devais-je le dire à Tawny? Sans doute que non, il le prendrait soit très mal, soit il dirait que c'était que des conneries qui sortaient de ma bouche. Oh et puis, je l'emmerde, c'est pas à lui de dicter ma vie, il couche bien à droite et à gauche et je le savais pertinemment. Après s'il m'interdisait de coucher avec une autre personne, cela ne serait pas équitable et je lui dirais réellement ma façon de penser, même si je savais qu'à la fin une dispute nous mènerais encore à coucher ensemble, comme les fois précédentes. « Laisse-moi réfléchir... » Déclarais-je en prenant une position en pleine réflexion avant de dicter quelques mots délicatement pour que cela arrive bien dans ses neurones – du moins, s'il en avait... - « Peut-être. Je prends bien mon pied avec lui. » Je savourais, je me délectais de vouloir le mettre en rage, il ne supportait pas être comparer, et encore pire, il ne supportait de descendre d'un cran dans le top des meilleurs amants. « T'aurais-je blessé dans ton égo surdimensionné? » J'avais toujours un sourire au coin des lèvres. Je sortais mes clés pour prendre la direction de la porte de mon immeuble afin de rentrer. Après tout, le voisinage était assez bavard, cela pourrai jacasser dur sur la rencontre de moi et Tawny vers minuit dans une rue, seuls... A peine avais-je fais un pas que je l'entendais dire qu'il venait pour me dire quelque chose. « Me dire quoi? Que tu es con? Que tu t'es tapée une autre fille ou un autre mec et que tu as vraiment pris ton pied? Parce que tout ça, je le sais déjà. »

« J’ai retrouvé Schuyler Brackenburies. T’sais, la sœur de Darko… Il va être content d’l’apprendre, tu crois pas ? » Ça me résonnait dans la tête. L'autre était là. Ma gorge se serrait je fixais Tawny du regard pour me dire: c'est une plaisanterie! Que dalle. Elle était vraiment dans les parages? Je m'en moquais! Enfin... non. Après tout elle faisait bien bander Tawny! Je m'en doutais bien, même s'il avait des vu sur Darko. Tout se mélangeait dans ma tête, j'avais même l'impression d'être dans des montagnes russes. J'hésitais à lui dire: tu peux répéter? Je me ravisas, avant d'avaler l'énorme boule qui me serrait la gorge, et de faire un léger sourire. Oh non crois pas que je vais exploser de joie, mon chéri... « Je n'en ai strictement rien à foutre! » Je suis sur que celle-là il s'y attendait pas, j'aurais pu dire: ohh génial tu lui as dit? Mais moi je n'aimais pas cette fille, je ne pouvais pas la voir en pot de peinture. Puis d'un coup je fronçais les sourcils, l'air soupçonneux. « Comment tu es au courant en faite? » La boule dans ma gorge vint se remettre en place, à croire que la jalousie prenait toujours le dessus, même s'il n'y avait pas une once d'amour entre nous, c'était plus fort que moi. Il avait couché avec elle? Il avait bien pris son pied? Je sentais que j'allais lui claquer la porte au nez – si j'arrivais à atteindre la porte de l'immeuble - . Il me gonflait. Schuyler. Pétasse. Ce mot était venu dans mon esprit d'un coup, mais je ne le déclarais pas à voix haute pour ne pas montrer mon agacement suprême. Je sentais l'étreinte, ses bras autour de ma taille et ses lèvres frôlant les miennes. Il me séduisait après m'avoir parler de l'autre? Je le repoussais légèrement pour la première fois. Moi? Le repousser? Ce soir je devais être vraiment fiévreuse, à mon habitude j'aurais coller langoureusement mes lèvres aux siennes, mais là, non. « Depuis quand il y a un toi et moi? » Je me dégageais de son étreinte le plantant avant de marcher quelques pas vers la porte de l'immeuble. Ça l'agaçait, je le sentais bien, je me retournais pour croiser son regard. « Tu me fais chier. Tu viens juste là et tu me harcèle pour me parler de Schuyler? Vas te faire foutre!»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: You're a womanizer ft. Tawny <3   

Revenir en haut Aller en bas
 
You're a womanizer ft. Tawny <3
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
last request :: edinburgh, the temple of their souls :: old town :: victoria street-
Sauter vers: