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 TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.

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Tawny Dwayne-Scott

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MessageSujet: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Jeu 15 Juil - 2:17


« Tu fous quoi aujourd’hui, pédale ?» J’me retourne vers Nell, elle a un sourire accroché aux lèvres et une clope pincée entre. « Je t’emmerde, salope. » Elle me fout un coup de poing dans les côtes que j’esquive de peu. Je ris, elle me trouve pas tant drôle quand je réplique en rajoutant des gros mots. C’est elle qui a commencé, j’ai fait que répondre à sa provocation, c’est pas la fin du monde à c’que je sache. Darko est sorti, donc j’ai invité Nell à crasher. Elle est en manque… de tout. Sexe, drogue, alcool. Ça fait un petit bail qu’on est pas sortis à cause du déménagement. Putain de merde, c’était quoi son fucking problème à Schuyler de bouger à l’autre bout du monde... ouais bon, c’pas tant loin, mais bordel qu’elle fait chier. J’peux pas m’empêcher d’revoir son visage, pour voir l’expression qu’elle va afficher quand elle me verra. You can’t run from anything, c’est connu, especially not from me. Ça, c’est moins connu, mais ça fonctionne quand meme. Quand j’y pense, j’me rends vaguement compte que Darko et Nell se connaissent. Nell l’aime bien, ça paraît. Elle l’envoie pas chier comme elle fait avec les autres. Mais pour Schuyler c’est différent. Je sais qu’elle peut pas la blairer à cause du lien que j’entretiens avec la brunette. Blondie le sait pas, elle m’aurait déjà arraché les couilles et c’est loin d’être ma première envie… Elle se doute pas de pourquoi j’ai accepté de suivre Darko dans sa folie de retrouver son autre moitié, et j’lui dirai pas. Darko lui-même le sait pas, il pense que c’est pour lui. Si on prend la situation et qu’on la regarde extérieurement, on peut clairement voir que là-dedans, j’suis l’agace, la garce, tout c’que vous voulez. J’utilise les autres afin de parvenir à ce que je veux. C’est ce que j’ai toujours fait, je vois pas pourquoi ça changerait aujourd’hui. J’veux pas que les gens tentent de connaître mes plans avant même que j’les aie établi, ça me pète et j’trouve ça franchement pas amusant du tout. « Plus sérieusement… » dis-je, en tirant la clope de la gueule de Novalynn. « J’vais explorer la ville. Faut bien que j’trouve mes repères et que j’m’adapte. » J’pompe sur la dite clope et Nell me la reprend après que j’en ai épuisé la moitié. Elle me regarde d’un drôle d’air, me dévisage presque. Je peux lire le doute sur son visage, sauf que c’est vrai que j’sors pour explorer la ville. J’ai besoin de m’adapter à tout ça, surtout au fait que ce soit différent de ma chère Angleterre, alors… « J’peux venir avec toi ? » « Comment tu veux que j’arrive à respirer si tu me colles à la peau constamment ? » Elle soupire. J’suis sec, mais elle sait que c’est vrai. Elle prend ses affaires et me dit qu’elle reviendra plus tard. Sans oublier de m’insulter avant de claquer la porte du nouvel appart dans lequel j’me suis installé avec mon boyfriend.

J’prends une douche relativement froide, j’ai vraiment besoin de m’aérer la tête. Quand j’sors, j’reçois un texto de Darko qui me dit qu’il sera dehors toute la journée. Parfait, ça me laissera le temps de faire des recherches sur la localisation exacte de sa jumelle. Avant, faut que j’passe chez un disquaire, si j’arrive à en trouver un. J’ai foutrement besoin de Muse et de 30 STM. Y’a aussi le nouveau CD d'Eminem qu’est sorti et que, depuis le temps, j’ai pas encore réussi à avoir le temps d’acheter. J’écoute de tout, ça tue parfois Darko qui me dit que j’devrais me fixer sur un style, mais j’peux pas. J’suis multifonction, multiculturel. J’ai besoin de trop de trucs pour me décider pour un seul. C’est un problème que j’ai pas envie de régler, sachant que ça affecte toutes les facettes de ma personnalité et tous les aspects qui me représentent. J’cherche les clefs parmi mes trucs qui traînent un peu partout et j’les retrouve, accrochées quelque part où j’aurais jamais vraiment pensé à regarder. Saleté, j’viens de perdre 30 minutes de ma journée à faire ça. Bon, maintenant que j’les ai, j’sors. Dans la rue, y’en a pour tous les goûts. Les filles stéréotypées qui portent zéro attention aux mecs comme moi. Les mecs carrément trop efféminés qui me taperaient plus sur le système qu’autre chose. Bref, j’demande quelques directions aux gens que j’croise sur ma route. J’y vais à pieds, parce que je sais trop pas comment me rendre quelque part en bus, ni combien ça coûte, etc. J’arrive enfin à l’endroit que j’cherchais… J’sors l’argent d’mes poches, voir si j’ai assez pour éventuellement acheter tout ce dont j’ai besoin. Mon portable vibre, un texto de Nell qui se plaint qu’elle aurait voulu venir avec moi parce qu’elle se fait chier. J’lui dis d’aller s’faire mettre et de tenter de se trouver une distraction sexuelle en attendant que j’sois dispo pour lui en trouver un. J’entre dans le magasin, j’garde la tête baissée et j’entends un mec parler. Le genre de baratin de crétin qu’on sort quand on a pas assez de couilles pour prendre directement des initiatives. J’relève la tête, rien que pour voir la tronche du mec désespéré. Putain, alors là… Si c’est pas une surprise, je sais pas ce que c’est. J’m’approche lentement du ‘couple’, ils me remarquent pas et quand j’suis rendu là où je veux être, j’passe mon bras autour de la taille de Scully et la retourne brusquement vers moi. Elle a l’air carrément terrorisée… « You’re mine, Scully. And now that we’re here, you’re not going anywhere. » que j’murmure contre ses lèvres.


Dernière édition par Tawny Dwayne-Scott le Jeu 15 Juil - 6:16, édité 2 fois
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Schuyler Brackenburies
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Jeu 15 Juil - 2:39



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    « Je... Muldy? C'est moi... encore. Je... tu me manques. Je sais, c'est con, mais tu me manques tellement... que je réussi à dire au répondeur de son portable. Je renifle bruyamment, moi qui voulait tenter de conserver le moindrement ma fierté, je viens de complètement perdre l'effet et la face. Tant pis. Darko me manque. Ses conneries me manquent. Quand il change ma sonnerie pour Prince, ou Lady Antebellum, parce qu'il sait que je déteste royalement ça. Quand il fout du tabasco dans mon spaghetti et me traite de tapette quand j'manque mourir lorsque j'en avale une bouchée. Mon frère. L'homme de ma vie. Le mec, le seul, que je veux aimer. Pour toujours. Aimer, ça fait trop mal. Un mal de chien. Un mal pas possible. Être loin, c'est horrible. J'ai jamais été trois jours loin de Mulder, jamais... Je t'ai dis où j'étais. Édimbourg. Tu te rappelles, grand-maman nous avait dis qu'elle venait de là. C'à elle que j'ai pensé à l'aéroport. À elle, et à toi. Je suis désolée et... ». Ça coupe, parce que j'ai encore parler trop longtemps. Je ne sais pas s'il les écoute, mes messages, mais je souhaite ardemment que ce soit pas le cas. Que surtout, SURTOUT, Tawny ne les entendent pas. Je veux pas qu'il m'entende geindre parce que la jumelle est perdue sans son jumeau. J'veux pas lui donner la satisfaction de croire, quelque part dans son cerveau de branleur fini, que y'a une part de moi à qui il manque. Je recomposais le numéro de téléphone de Darko parce que 1) j'avais encore envie de parler dans le vide 2) la bouteille de gin que je me suis envoyée dans le backstore, y'a trois quart d'heure, commence à faire de l'effet. Quand je bois, je me plains. Du moins, quand y'a pas de mecs, quand y'a pas de musique, quand y'a pas le branleur pour profiter du fait que mon corps est un foutu traître et qu'assommée par l'alcool, c'est même moi qui faisait un move sur lui. Je venais d'enfoncer la dernière touche qu'un client entre dans le magasin. Je me grouille de m'essuyer le visage avec mon bras, replaçant mon t-shirt et m'assurant que rien dépassait de mon jeans, outre une légère, fine, apparition d'épiderme. T-shirt trop court. Darko sait même pas faire du lavage « Bienvenue à Vinyl's Island. Si t'a besoin d'un truc, moi, c'est Schuyler ». Les gens ici sont trop paumés pour connaître ce nom d'origine allemand, alors les plus vieux haussent un sourcil, les autres font un sourire compatissant à ce prénom pas possible. Le mec me sourit, puis se dirige vers une section contenant Led Zep, Black Sabbath, Nirvana... ce genre de musique, quoi. Le genre que j'aime bien, dans le fond. Je prends une gorgée de ma bouteille d'eau, passe la main dans mes cheveux, puis lève la tête quand j'entends une voix qui s'adresse à moi « House of the Holy ou Physical Graffiti ? ». Je souris pour moi même. Bingo. Led Zeppelin. Putain, c'que je suis forte quand même...

    « C'est cette salope de Courtney Love qui l'a buté, j'suis certaine ». Il rit. Ça me fait du bien de parler avec quelqu'un. De parler avec un garçon. De sentir dans ses yeux que je suis intéressante, et pas seulement parce que je sais onduler le bassin. De faire autre chose que de se taper le copain de son frère, genre. Il commente, et c'est mon tour de rire. Je mords ma lèvre. Il est dans le genre banal, mais je ne cherche pas de divertissement particulier. Juste quelque chose de banal et d'ennuyeux, histoire que j'oublie mes emmerdes dans cette petite ville de rien du tout. Je voudrais bien y croire que c'est possible de recommencer à zéro, l'égo et le self-esteem plus haute que les - 1,000,000. J'entends le bruit typique de quelqu'un qui fait son entrée dans la boutique, je ne m'en préoccupe pas outre mesure. Je pose une main sur ma hanche, continuant de discuter avec l'inconnu « Freddy Mercury? ». Il répond avec enthousiasme « Un putain de Dieu. Queen, c'est tout simplement jouissif ». Si son regard brillait, là, il semble y avoir un gros point d'interrogation. J'allais me retourner que des mains me le font faire sans que je lève le petit doigt. Je hoquete de surprise en le voyant là, les cheveux en bataille, un sleeveless qui découvre les oeuvres qui couvre son épiderme, son sourire narquois, sa moue chiante. Il a entendu jouissif de là-bas, à Bristol, et il est revenu me hanter. Je suis subjuguée. Y'a pas de mots. Branleur, lui, il a une grande gueule. Il se charge de ça « You’re mine, Scully. And now that we’re here, you’re not going anywhere ». C'comme si quelqu'un venait de balancer mon coeur d'en haut de la CNN Tower. Comme pour empirer le malaise, il presse ses lèvres contre les miennes. Violemment. Passionnément. Ça soulève la coeur, ça remue tout plein de souvenirs. Je ferme les yeux, puis concentrant plutôt mes forces dans ma main droite, je crois que le bruit de claquement a résonné dans tout le quartier. Une marque rouge apparaît déjà sur sa peau laiteuse. Il me lâche, sur le coup de la surprise. J'en tremble encore. Je me retourne vers l'inconnu, lui adresse un sourire gêné, m'approche légèrement pour lui souffler « Reviens plus tard ». Il cherche à savoir s'il faut intervenir. Surtout pas. Si branleur a une grande gueule, c'est aussi un idiot. Un crétin. Un chieur. Un insupportable gamin qui n'aime que lui « M'embrasse plus jamais, branleur. Puis qu'est-ce que tu fiches ici? Le frère sans la soeur, c'moins marrant, hein? ».
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Jeu 15 Juil - 6:25

Si y’a un truc auquel je m’attendais pas, c’est bien ça. Entre le temps de poser mes lèvres sur celle de Scully, tenter d’infiltrer ma langue dans sa bouche, histoire de la mêler à la sienne, sa main droite est venue se poser violemment sur ma joue, et je sens déjà le feu commencer à la brûler. Fucking hell, si j’avais su qu’elle avait pris tant de force pendant le peu de temps qu’on s’est pas vu, j’me serais muni d’un truc, j’sais pas, un protège-joue ? « Moi qui pensais que t’étais plutôt du genre coup de poing, j’suis déçu… » Que j’lâche, passant ma main sur ma joue qui enfle au fur et à mesure que les secondes passent. It fucking hurts, que Dieu m’en soit témoin, une fille qui arrive à me faire mal, ça arrive pas souvent. J’crois que c’est l’effet de choc, surprise et surtout colère qui l’a poussé à avoir un élan rempli d’adrénaline. J’ouvre ma bouche plusieurs fois, tentant de voir si elle a pas décroché un peu ma mâchoire avec sa sauvagerie. J’ai rien fait… J’parle sérieusement là, j’suis débarqué, je l’ai embrassé, comme dans le bon vieux temps. Elle était pas sérieuse quand elle m’a dit de sortir de sa vie et de celle de Darko, je le sais, elle aurait pas pu l’être anyway. J’refuse de croire qu’elle aurait tout simplement pu se sauver de cette manière rien que parce qu’elle voulait plus me voir… Quoi, Tawny ? Tu te laisses aller et te laisses prendre par les sentiments maintenant ? Depuis quand ? Finalement, j’suis peut-être la pédale que Nell disait que j’étais ce matin. J’tente de remettre mes idées en place et là, là j’suis énervé. Si c’était un mec qui se trouvait devant moi, j’lui aurais déjà foutu un poing en l’envoyant chier. Elle a aucun droit de me gifler comme ça sans explications. Ouais ok, elle voulait pas me voir et elle s’y attendait pas, mais y’a d’autres putains de manières de faire comprendre à quelqu’un qu’on veut pas qu’on l’approche. L’autre pédé est parti, il a rien à voir dans toute cette histoire et c’sont pas ses affaires de toute façon. Elle me regarde, plus que furieuse et me lance son venin au visage. « Le goût sucré de tes lèvres me manquait… » dis-je, sourire de branleur écorchant mes lèvres. Ouais, j’suis venu ici pour elle, mais c’est un truc qu’elle entendra jamais, ô grand jamais.

« Le frère sans la sœur c’est encore mieux, tu veux dire… » Ma mâchoire est correcte, j’peux encore prononcer des mots, même si ma joue me fait mal quand j’ose le faire. « Et figure-toi que j’serai pas ici si tu laissais pas autant de messages où on t’entend pleurnicher sur la messagerie de Darko, princesse. » Elle se la boucle pendant un moment. J’souris, content de ma victoire verbale. Elle reste là à me fixer, quelques instants passent avant qu’elle daigne répliquer quelque chose. « Pas ma faute si ton frère tenait absolument à c’que son copain le suive lorsqu’il a voulu partir à la conquête de super Scully… » J’grimace un peu et me retourne, scrutant le magasin pour pas que quelqu’un y entre et priant que personne – qui soit déjà là – nous ait entendu. J’aime pas exposer mes trucs personnels aux gens, parce qu’ils sont foutrement trop curieux et que ça pète le buzz de se faire reprendre sur des trucs qu’on veut juste pas entendre. J’suis debout devant elle maintenant, j’croise les bras, la regardant, attendant qu’elle dise quelque chose. Putain, elle me tue avec son silence, elle sait que j’déteste ça. Oui, j’aime avoir le dernier mot mais quand c’est comme ça c’est naze. J’crois qu’intérieurement elle se dit qu’en parlant pas elle va arriver à me rendre complètement dingue et que c’pour ça qu’elle le fait pas. Elle est rusée et elle a appris rapidement à c’que j’vois… J’me retourne et commence à chercher parmi les étagères collées de CDs. Me disant qu’elle va briser le silence un jour où l’autre, et elle a pas le choix parce que j’pars pas tant qu’elle m’aura pas expliquer la vraie raison de son départ.
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Jeu 15 Juil - 7:08

    « Moi qui pensais que t’étais plutôt du genre coup de poing, j’suis déçu… ». Je tire un plaisir certain à voir Tawny en prendre plein la gueule, à lui voir la tête, ça n'arrive pas souvent. Je fixe sa main qu'il passe contre sa joue brûlante, que je devine, parce que ça pulse dans ma paume tellement ça à claquer. Je la pose sur ma hanche, comme j'ai habitude de le faire. Je laisse même échapper un léger rire en le voyant mimer un bâillement, je sais pas trop, sa technique de gros débile pour tenter de voir si j'lui ai pas claquer un muscle. Briser un os. J'sais pas. En tout cas, si ça lui a fait mal, ça me fait plaisir. Je suis sadique avec lui, du coup « Tu devras t'habituer, branleur. J'ai plus l'intention de te faire plaisir, tu m'en vois navrée... » que je dis, un sourire d'emmerdeuse aux lèvres. Oh, si ce mec m'harasse et me fait perdre patience, perdre le nord, perdre le sens de ce en quoi je crois, j'en ai quand même appris quelque chose. L'art de faire chier. Je maîtrisais, mais l'expérience pure et dure de côtoyer un vrai sac à merde, c'est enrichissant. Je parle simplement du connard, pas de celui qui me baisait. Celui-là, eh bien, rien que d'y penser, ça me chatouille les trippes. Je détourne la tête quand je me rends compte que je peux pas réprimer un mordillage de lèvres. J'vais pas lui donner ce plaisir. Il mérite pas ça. Après tout, c'est à cause de sa sale gueule et de cette putain de manie à insister pour qu'on se voit pour s'envoyer en l'air que j'pouvais plus me regarder en face. Que j'supportais plus les câlins et les vannes de Mulder. Je serre les dents. Du calme Schuyler, t'en a pas fini de lui en faire baver pour tout ce que votre truc malsain t'a fait endurer « Le goût sucré de tes lèvres me manquait… ». Son sourire. Son sourire de petit con. Pourtant, ça me fait frissonner. Comme sa première réplique, j'en tremble presque encore. Je comprends pas pourquoi Tawny m'fait cet effet-là. J'comprendrai jamais, j'veux juste que ça s'arrête « Si t'avait pas habillé ta gueule de ton sourire de merdeur, j'y aurais presque cru ». Je croise les bras sur ma poitrine, tapant légèrement du pied, répétant ma question « Qu'est-ce que tu fous ici, en Écosse, branleur? ». Je ne suis pas la vertu incarnée. Je suis pas la patience incarnée, alors joue pas avec mes nerfs si tu veux pas sortir eunuque d'ici, Tawny.

    « Le frère sans la sœur c’est encore mieux, tu veux dire… ». Je ravale ma rancoeur. Vrai, j'étais consciente du fait que Darko semblait avoir une affinité particulière avec l'autre con, mais que ce dernier me le crache en plein visage, c'est différent. Il s'envoie en l'air avec Muldy, putain, ça devrait me suffir pour me tenir à distance. Il fait absollument tout pour me pousser à bout, et quand je suis furieuse, colérique, hystérique, ce sont ces baises-là que l'branleur préfère. Parce que c'est moi qui prend le contrôle. Il est la fillette sous mes doigts, le simple putain de jouet que j'utilise pour ma propre satisfaction. J'ignore quelles excuses il a du sortir à Darko pour expliquer les traces profondes d'ongles dans son dos, sur son torse, sur sa nuque, et même parfois, probablement, des traces de morsures. Des suçons. N'importe quoi. L'alcool et la colère. Mes aphrodisiaques préférés. Dommage que je sois dans un moment 2 en 2 pour ça, alors que je voudrais être sèche comme le Sahara vis-à-vis de l'anglais « Et figure-toi que j’serai pas ici si tu laissais pas autant de messages où on t’entend pleurnicher sur la messagerie de Darko, princesse ». J'ouvre la bouche et je la referme, sidérée. Pour peu, j'en pleurerais de rage. J'peux pas croire que Mulder lui a laissé entendre ça. Je secoue la tête, chasse ça de mes esprits. Jamais mon frère me ferait ce coup-là. Je reste là, immobile, sidérée, pendant un bon moment. Je suis choquée. On peut pas faire être humain plus con, sérieux « Pas ma faute si ton frère tenait absolument à c’que son copain le suive lorsqu’il a voulu partir à la conquête de super Scully… ». Je plonge ma main dans ma poche, parce qu'elle tressaute parce que je ravale un sanglot. Alors qu'il se retourne - branleur - pour faire un truc à gauche et à droite, l'envie de prendre une chaise et de la lui briser sur le dos me chatouille, mais non. Ça, et des trucs crades, mais que je m'interdis. Je plonge mon regard dans le sien. Il peut pas être si foncièrement mauvais, si ? Je m'approche de lui, impérieuse, je pose ma main sur son torse, remontant sur sa gorge, échouant sur ses lèvres « Si t'était capable de te taire, parfois, tu serais peut-être presque supportable, branleur ». Je laisse ma main où elle est, et s'il s'agite, je la presse plus fort. Je continue « Maintenant, tu m'écoutes. Si Mulder voit pas que t'es le pire trouduc du monde entier, tant pis. Mon frère est con, tu dois juste le faire au pieu. On s'emporte parfois, dans la famille, quand on trouve un jouet intéressant ». Je ne sais pas vers quoi je me dirige, mais j'y vais. Toujours mielleuse, je continue, mordant ma lèvre inférieure « Tu crois peut-être mener la danse, mais bien souvent, branleur, t'a tord sur toute la ligne. Si tu crois jouer avec moi, dis toi bien que la réciproque a été bel et bien consommée ». Je recule, visiblement satisfaite « Et en attendant que tu me retentes, je te dis simplement dis-je en baissant les yeux sur une partie de son anatomie d'absolument pas insensible à ma main qui glissait sur son torse, mon bassin qui frôlait le sien cou-couche panier! ».
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Sam 17 Juil - 9:06

J’ai presque – bien dit presque – hâte de rentrer à l’appart pour dire à Darko que j’ai retrouvé sa jumelle chérie. Évidemment, j’peux pas lui dire que j’l’ai embrassé et qu’elle m’a giflé à un tel point qu’on l’a entendu résonné dans le magasin, parce qu’il se demanderait directement pourquoi je l’ai embrassé, et j’répondrai certainement pas : parce que j’me la tape depuis qu’on se connaît et qu’elle est un foutu bon coup. Quand j’y pense, j’ai jamais comparé. Ça me taperait sûrement de prendre les deux et de comparer leur performance, surtout parce que c’est de deux sexes différents dont on parle, parce qu’ils sont tous les deux des talents que l’autre a pas. J’aurais peut-être même rêvé d’un threesome, s’ils étaient pas jumeaux ça aurait été le pied dément. Mais bon, il est temps pour moi de revenir sur Terre, et d’arrêter d’assumer que tout se passera toujours comme j’le veux, même si la majorité du temps, j’arrive à manipuler assez les gens pour que ça fonctionne. Dans cette situation-ci, c’est différent. Scully s’en est sauvée, de mes mauvaises manies et ma toxicité, mais pas son frère. Je l’ai encore dans mes griffes et j’compte bien profiter du fait que j’sois dans ses bonnes grâces pour en faire voir de toutes les couleurs à l’autre. « Plus l’intention d’me faire plaisir dans quel sens ? Parce que t’sais… Si c’est dans le sens où tu le diras pas à ton frère bah ça m’va encore… Si ça veut dire que tu me prives de sexe avec toi, là, c’est autre chose… » J’ai toujours mon sourire accroché aux lèvres, parce que c’est ma marque de commerce. Le pire, c’que parfois j’peux être sérieux en disant des trucs, mais vu que j’souris en même temps, j’ai pas l’air crédible du tout. En c’moment, j’sais que Scully est furieuse et qu’elle veut m’exterminer, prétexte que j’ai gâché sa vie. C’est vrai, je l’ai fait, parce que c’est mon occupation principale, gâcher la vie d’autrui. C’est pas de ma faute si j’suis excessivement mal éduqué, que j’aime pas qu’on me dise quoi faire, que j’veux que tout le monde m’obéisse alors que j’fais rien pour le mériter. Que j’veux me taper tout ce qui bouge, que ce soit une chatte ou un tuyau. J’suis comme ça, c’est tout. Après quelques mois, les gens commencent à comprendre mon fonctionnement et tentent même plus de voir si j’vais changer, parce que c’est pas le cas. « Tu sais que c’est comme ça que j’suis… Pourquoi tu chiales ? Et puis mes occupations ne sont plus d’tes affaires. Depuis que t’as décidé de couper les ponts avec moi, j’te dois plus rien, princesse… Mais, pour te faire plaisir, j’te dirai que c’est ton frère qui m’a traîné ici. Le reste, découvre-le par toi-même, comme une grande fille. »

Je la gêne, je le sais. Je l’ai toujours gêné, Scully. Elle est tellement fragile par moments que c’est facile de faire en sorte qu’elle perde la tête. J’ai qu’à passer ma main là où il faut pas d’habitude et lui souffler des cochonneries complètement salaces à l’oreille et elle est tellement rouge que les tomates en sont jalouses. Ensuite, elle me dit d’aller m’faire foutre, j’lui réponds que c’est déjà fait et j’la prends de manières particulièrement malsaines. Elle crie mon nom, elle me griffe, elle me mord. Si ça c’est pas de « l’amour », je sais pas c’que c’est. « Et si t’étais capable d’être moins chiante et emmerdeuse, j’aurais peut-être pas tout le temps envie d’te sauter pour t’occuper. » J’croise les bras, elle a toujours le même air scotché au visage. Les disputes, ça nous va pas. D’habitude on est dans un coin sombre entrain de faire des trucs rated 18+. « Je suis le pire trouduc du monde entier, honey. Tu l’as remarqué y’a bien longtemps, mais ça t’a pas empêché de revenir me voir en rampant pour en redemander… Et tu devrais pas traiter ton frère de con, c’est pas gentil… Puis enfin, Schuyler, j’suis peut-être qu’un jouet, mais j’suis le meilleur jouet que t’aies jamais eu. » Elle enlève sa main de sa poche et se met à bouger. Sa direction et ses intentions me sont complètement étrangers. Elle me sort d’autres sottises. J’comprends pas les filles putain, c’est trop compliqué. Après elles s’demandent pourquoi j’préfère aller vers les mecs. « I’m wrong, really ? And that is exactly why you keep making the same mistakes with me, again and again. » J’fronce les sourcils, elle tente de s’approcher mais avant je réponds à sa dernière réplique, sérieusement. « Je joue pas, moi. Si j’veux quelque chose, je l’obtiens, c’est tout. J’te voulais, grave, j’t’ai obtenu. J’ai pas peur d’vouloir des trucs, et j’vais pas m’en priver, quitte à écraser les autres sur la route. » Sa main se rend sur ma bouche et elle s’attend sûrement à ce que je fasse plus rien. Son bassin frôle le mien, après elle dit qu’elle fait rien et qu’elle est complètement innocente. Ces paroles, elle va les ravaler. Parce que j’ai beau être fautif, j’suis pas le putain de seul à l’être… J’prends sa main et la fous derrière son dos, puis j’passe mes lèvres sur les siennes lentement, sans l’embrasser. J’la retourne et son autre bras – qui a tenté de m’arrêter – est coincé dans mon autre main, que j’fous aussi derrière son dos. Je la force à se mettre en position assise sur le premier comptoir que j’trouve, et j’me rapproche de manière à ce qu’elle soit coincée et qu’elle sente bien mon bassin là où elle le devrait. « Playing with me is like playing with fire. But I guess you love fire, don’t you ? » que j’dis, tout près de son oreille. Me cherche pas, Scully, parce que ça va se terminer comme moi je le veux. Tu seras encore déçue et tu m’en voudras, encore une fois, de te pourrir la vie…
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Dim 18 Juil - 1:01


    De tous les mecs de la Terre, sur cette putain de planète de merde, il a fallu que ce soit le copain de mon frère qui soit capable de me faire ce bordel d'effet dévastateur. C'est vrai que c'est une première qu'on réussisse à avoir le dessus sur mes répliques cinglantes, et puis comme si c'était pas suffisant, son accent typique d'anglais le rend on ne peut plus torride, insolemment irrésistible. Le plus ennuyeux, c'est qu'il le sait. Il en conscience. Dieu sait à quel point il en joue. J'ai beau tenter de me rassurer que je suis suffisamment forte pour résister à la tentation - j'ai bien fait des milliers de kilomètres pour ne plus la sentir, non? - je crains que ce ne soit pas le cas. Surtout si on reste longtemps que lui et moi dans le magasin. Le mec qui vient de partir, non sans jeter un regard inquiet en quittant, me faisant signe de lui téléphoner. Je détourne mon attention quelques infimes secondes de Tawny que je vois un petit papier qui sort de l'emballage d'un album de Nirvana. Je souris pour moi-même, avant de redresser la tête pour croiser le regard du branleur. Rien n'a changé. Il dévoile ses bras, oeuvres d'art, aux yeux du monde. Son sourire de branleur s'accroche à ses lèvres fines. Son regard pénétrant et insolent m'irradie toute entière. Il faut absolument que je ne lui donne pas ce qu'il veut. C'est impératif que je cède pas à l'envie de le laisser faire. J'dois être forte. Pour moi. Pour Darko « [...] Si ça veut dire que tu me prives de sexe avec toi, là, c’est autre chose… ». Je mords l'intérieur de ma joue. Le branleur n'aime pas se faire dire non, surtout quand on tient nos positions. Je veux pas lui donner une raison d'afficher cette tête de con « Tu devras te contenter d'un Brackenburies, branleur, quoi que tu en penses, rien à foutre ». Je croise les bras sur ma poitrine, me tenant à une distance peu raisonnable, comme je le connais. Le pire, c'est que je sais ce qu'il va faire. Comment il va s'y prendre. Son moyen de me prendre, c'est la surprise. La décision spontanée. S'il se laisse aller à me servir un coup qu'il m'a déjà fait, j'peux m'en sortir. Reste à savoir à quel point il a envie de moi..

    « J'en ai jamais rien eu à battre de ce que tu fais, Tawny. Sauf quand c'est chez moi et que ça concerne mon frère. Là, branleur, c'est une toute autre histoire ». Je le sais pertinemment que cet enfoiré se gâte à gauche et à droite. Je suis certainement pas - ai été - son seul extra. Nan, ce mec, il a besoin de reconnaissance. De se sentir supérieur, que rien ne lui résiste, savoir que tout lui est du, c'est ce qui l'allume. Il se serait sans doute senti à sa place dans la monarchie du Roi Soleil ou d'Henri VII. Ouais, l'histoire. Tout pour pas laisser le temps à mon esprit de divaguer sur les nombreuses, trop nombreuses, fois où je me suis égarée en route avec le branleur. J'veux pas. J'peux pas. J'veux plus. J'ai pas le droit « Et si t’étais capable d’être moins chiante et emmerdeuse, j’aurais peut-être pas tout le temps envie d’te sauter pour t’occuper ». Pourquoi il est capable de m'ébranler comme ça? Mec à la con. Branleur de merde. Malgré le fait que je sois extrême tendue, ses paroles donnent naissance à un frisson qui traverse mon échine. J'me fais violence pour le rendre invisible. Il continue. Là, c'est la colère. L'amertume. J'ai envie d'lui faire du mal. Autant qu'il peut m'en faire en jubilant « Je rampe devant personne. C'toi qui est pas foutu de garder ta queue dans ton jeans de fille, branleur ». Je fais un pas dans sa direction, impériale « Mon frère se laisse distraire par le fait qu'tu fais ça bien, la pute, au lit, si c'est pas être con.. ». J'aime Mulder d'un amour inconditionnel. Plus que moi-même. Mais s'il voit pas le pourri qui partage son pieu, eh bien, je dois avouer que mon frère est pas parfait. Tant mieux, je l'aime que plus « I’m wrong, really ? And that is exactly why you keep making the same mistakes with me, again and again ». Quand il me parle en anglais... je secoue la tête. Chasse cette putain de pulsion qui t'empoisonne la vie, Schuyler. Chasse cet être malsain d'ta tête, éloigne-le d'tes hormones « Je joue pas, moi. Si j’veux quelque chose, je l’obtiens, c’est tout. J’te voulais, grave, j’t’ai obtenu. J’ai pas peur d’vouloir des trucs, et j’vais pas m’en priver, quitte à écraser les autres sur la route ». J'en pleurerais de rage. Je cerne le personnage depuis le début. Je le déteste. Je le haïs, c'est inimaginable à quel point. J'en tremble de colère. Il va interpréter, mais je m'en fiche. Si seulement je pouvais lui coller une droite, première fois de ma vie que j'aurais voulu être un mec « Si seulement tu pouvais enfiler sous un train, Tawny. Tu manquerais à personne ».

    Je lâche un léger cri de surprise quand il retourne ma main dans mon dos en deux temps, trois mouvements. Alors qu'il approche ses lèvres des miennes, lorsqu'elles sont à portée, je mords le plus fort que je peux celle inférieure. Un liquide grenat s'en dégage et j'en sens perler sur les miennes. Je l'entends jurer. S'il peut avoir mal, s'il peut, putain, avoir mal. J'ai l'impression que ça ne va qu'empirer les choses. Précipiter les choses. J'essaie d'me tirer de là, mais il rembarre mon autre bras et les joint, tout deux, derrière moi. Je soutiens son regard. J'baisserai jamais les yeux devant le branleur. Jamais « Playing with me is like playing with fire. But I guess you love fire, don’t you ? » qu'il souffle à mon oreille, coinçant son corps entre mes jambes, alors qu'il a hissé mes fesses sur le comptoir de la caisse. Ça doit avoir l'air d'une scène passionnée, dans la rue. C'est plutôt une lutte de pouvoir. Deux personnalités fortes qui se frottent. Qui s'y perdent, inexorablement. Je libère une de mes mains. La porte à sa lèvre. Y recueille du sang qui y perle « T'es pas invulnérable, branleur. Tes failles, j'vais les trouver. Les exploiter, et quand j'vais y arriver, c'toi qui va te mettre à genou, enfoiré ».
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Mar 20 Juil - 10:27

J’connais mes erreurs et j’les comprends, mais j’reste un mec et pas le plus honnête qui soit, qui plus est. J’veux pas me les avouer. Se regarder dans un miroir et contempler ses erreurs, puis tenter de les fixer, c’est pas mon fort. J’laisse cette occupation pour les autres et j’me contente de causer du trouble sans me soucier des répercussions et des conséquences qui pourraient en sortir. Certains me traitent d’insensible, et je dis sans arrêt qu’ils ont raison, mais j’le suis pas complètement non plus. Les sans sentiments n’ont pas de meilleurs amis. Ils se lient pas avec les autres, ils se laissent pas ressentir des trucs déplacés et malsains pour la mauvaise personne, comme j’ai fait l’erreur de faire. Parfois, quand j’prends le temps d’y réfléchir – ce qui est rare – j’me dis que si j’avais pas eu 16 premières années aussi merdiques, j’aurais peut-être tourné différemment. J’me serais pas adonné à toutes ces expériences sordides pour tester mes capacités et tester celle des autres à me supporter comme j’suis. J’me fais plus souvent dire que j’suis un connard, un branleur, un moins que rien, plutôt que quelqu’un sur qui on prendrait exemple. Indirectement, ça me dérange pas, mais quand on m’le dit en face, c’est autre chose. J’suis loin d’être parfait, mais pour d’autres, j’suis près de l’être. Je le dis moi-même, j’suis pas parfait, et j’peux pas m’attendre à c’que tout le monde comprenne mes agissements. J’veux juste qu’on arrête de me casser les couilles sur des trucs qu’on pourrait résoudre par une simple – et bonne – partie de jambes en l’air… « T’aurais pas abandonné ton jumeau si tu te foutais de c’que j’pensais et que tu te foutais de moi tout court, princesse. T’as jamais pensé à ça, pas vrai ? Que j’te retrouve et que j’te demande des comptes… » J’sais parfaitement que je l’ai prise de court, parce qu’elle voulait sûrement rester isolée pendant un bon moment. J’me mordille la lèvre avant de continuer, parce que pour une des rares fois ma vie, je réfléchis avant de parler. « Tente d’me faire croire c’que tu veux… Si j’te fais rien ressentir, pourquoi y’a ton pouls qui accélère quand j’suis si près de toi ? »

Elle me traite et me retraite de branleur. C’est tout ce qu’elle a en réserve ? Je sais que j’suis un putain de branleur trouduc et que personne m’aime. J’m’emporte pour rien, parce que tout le monde me le dit tout le temps, alors pourquoi ça m’affecte tant quand ça vient de Schuyler ? « Non, effectivement, tu rampes pas… Tu t’enfuis parce que t’es incapable de faire face à c’que tu fais. Petite Schuyler a tellement peur de tout qu’il faut qu’elle se casse, pensant que tout va s’évaporer. On est pas dans un putain de conte de fée, Cinderella. » Vu qu’elle est coincée, elle tente de trouver n’importe quel moyen de me faire céder pour que je la lâche. Elle mord ma lèvre, tellement fort que ça saigne. Elle a toujours pas compris que j’suis sado-maso, et que ça me fait presque que dalle qu’elle me morde ? Lui reste plus qu’à piger qu’elle peut pas gagner à ses petits jeux avec moi. Si elle provoque quelque chose, faut qu’elle paie. J’ai l’air de quoi si je joue au paumé et que j’la laisse me mener par le bout du nez comme ça ? D’une tapette. Et pourtant, j’en suis pas une. Les situations du genre « j’vais m’enfuir pour tout oublier » ou « j’dois m’éloigner de c’qui est mauvais pour moi, soit Tawny » j’en ai ras le cul. Je fais courir tout le monde, tout le temps, j’sais même pas comment le fixer. Des fois j’ai des pensées stupides qui me prennent… Des pensées qui reflètent c’que je voudrais dire, mais qui sortira jamais parce que c’est tout simplement insensé et que ça arrivera pas. Des trucs comme moi qui dis à Schuyler qu’elle m’est indispensable et que tant que je l’ai, elle – Nell et Darko aussi, accessoirement – j’ai besoin de rien d’autre. Digne d’un maillon faible. « J’te manquerais, même si t’avais déménagé à l’autre bout de la Terre. » Me distrayant, elle réussit à libérer une de ses mains et recueille du sang sur ma lèvre. « J’ai pas de failles. » Si, j’en ai, toi. « T’arriveras pas à les trouver et j’pourrais jouer avec toi autant que j’le voudrais. » Même si c’est pas réellement ça que j’veux. Si j’arrive à me foutre Schuyler sur le dos, j’vais même pas pouvoir demander à Darko comment faire pour la récupérer, sans que ça ait l’air trop hors contexte. Putain de merde, dans quelle position elle me fout là ?

J’ravale le liquide rouge qui décore ma lèvre inférieure et soupire. J’libère son autre main et passe mon bras autour de sa taille, la rapprochant de moi. Schuyler est constamment sur la défensive, si on lui donne quelque chose elle va l’examiner avec soin. Si on lui dit quelque chose, elle va mettre quelques instants à analyser pour répondre – sauf si ce sont des insultes – parce qu’elle est méticuleuse, même si c’est pas affiché sur son front. Je mets ma main sur son menton et la force à me regarder dans les yeux. Ses yeux verts, j’pourrais m’y perdre pendant des heures… « Si tu ressens rien du tout, mais alors vraiment rien… SI t’en as rien à foutre et que j’te fais aucun effet, comme tu dis, dis-moi le maintenant. Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu veux plus de moi. J’veux t’entendre le dire. » Elle va tenter de détourner le regard ou de détourner ma demande, je le sais. Faut toujours lui demander plusieurs fois en la forçant presqu’à répondre quand c’sont des trucs plus ou moins importants. J’rapproche mes lèvres des siennes et les frôle, déposant un baiser à leur commissure. Puis son front, et sa joue. J’m’aventure sur un terrain dangereux en faisant c’que je m’apprête à faire. J’pourrais recevoir une autre claque, mais qui ne tente rien n’a rien, et j’veux pas ne rien avoir… Je la serre contre moi et garde une main sous son menton. Je l’embrasse et elle a pas encore l’air d’me repousser, alors j’en profite… « Tell me that you don't want this anymore… and I'll leave you alone. »
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MessageSujet: Re: TAWNY&SCULLY • and here we are, back to the mess that we created.   Mer 21 Juil - 7:24


    Je me rends compte que ce soit ici, ou encore à Bristol, mon problème est le même. Mon problème a le même nom, a la même gueule de con et le sourire narquois. Putain de Tawny. Putain de branleur de Tawny. Je sais que c'est pas sa faute si je suis ici, c'moi qui ait décidé que la seule façon de réfléchir, c'était de m'éloigner. Je peux pas penser quand il est dans les parages. Je peux même pas respirer quand il est dans la même pièce. Je ne sais pas quand, ni pourquoi, ni comment, mais y'a quelque chose qui me ramène toujours à lui. Quand je dis toujours, c'est vraiment toujours, à chaque bordel d'instant, de secondes, de minutes, y'a un truc qui me rapporte au branleur. Inexorablement, ça me fait penser à Darko. Mon jumeau. Celui avec qui je joue sans le vouloir chaque fois que j'entoure le nuque de Tawny avec mes bras ou que mes lèvres se pressent contre les siennes. Chaque fois, du côté de son copain et du mien, on fait un truc interdit. Un truc qui blesse. Un truc tellement moche que ça en devient bien, le temps que ça dure, jusqu'à ce que je me rende compte de l'horreur de la chose. Du pied que ça m'a fait prendre. Pas de faire des conneries dans le dos de Muldy, mais d'me laisser aller dans les bras de Tawny. Je peux pas croire que je pense comme ça. J'peux pas croire que je puisse pas complètement me livrer à un rituel pour le purger de mon organisme. J'peux même pas trouver d'explication plausible au fait qu'il m'attire de cette façon-là, à tout moment, à tout instant « T’aurais pas abandonné ton jumeau si tu te foutais de c’que j’pensais et que tu te foutais de moi tout court, princesse. T’as jamais pensé à ça, pas vrai ? Que j’te retrouve et que j’te demande des comptes… ». Je mords ma lèvre inférieure. Même quand il ne dit que des mots politiquement corrects, ce type m'ébranle. Il fait chier, bon dieu qu'est-ce qu'il fait chier. Je me penche sérieusement sur la question. Une première. D'habitude, je rejette la question, me dit que j'suis partie pour les laisser tranquille, pour plus faire de mal à Muldy, parce que si j'étais resté là-bas, ça aurait continuer, j'en suis certaine « Non, j'avais jamais pensé que le petit-copain de mon frère me demanderait pourquoi j'suis partie à des milliers de kilomètres pour éviter de baiser de nouveau avec lui et d'le blesser. Si tu savais pas, Tawny, s'il y a un truc qui me pousse à me lever le matin depuis toujours, c'est lui. Aucune baise ne vaut un sourire de Mulder. Même pas les nôtres... ». Je fumerais tant une clope. Un joint. N'importe quoi. Ça me met dans tous mes états, j'ai l'impression que je ne m'en sortirai pas indemne. Je suis partagée. Je veux qu'un client arrive, nous dérange, me sauve la mise. Je veux qu'on soit seul et qu'on se le dise, une bonne fois pour toute. Qu'on s'explique, idéalement sans qu'il finisse par prendre possession d'mon corps qui m'obéit plus parce qu'il pose ses mains dessus « Tente d’me faire croire c’que tu veux… Si j’te fais rien ressentir, pourquoi y’a ton pouls qui accélère quand j’suis si près de toi ? ». J'ouvre la bouche, puis la referme. Instinctivement, je porte ma main à ma poitrine, remarquant le rythme effrené de mon coeur. J'en sursauterais presque. Il me reste un minimum de dignité. J'hausse les épaules « T'es bon dans ce que tu fais. L'expérience et ta gueule, ça donne au pieu, faut croire ». Je veux pas lui avouer. Je veux pas m'avouer. Ça s'peut tout simplement pas. Ça peut qu'être ça. Ça DOIT qu'être ça...

    « [...] t’enfuis parce que t’es incapable de faire face à c’que tu fais. Petite Schuyler a tellement peur de tout qu’il faut qu’elle se casse, pensant que tout va s’évaporer. On est pas dans un putain de conte de fée, Cinderella ». Je croise son regard. J'le cherche et je le fuis, comme lui, tout le temps. C'est la même chose depuis le début. Depuis qu'il m'a maté en petite culotte à faire le ménage de l'appartement et qu'il a fait des siennes. Je passe nerveusement la main dans mes cheveux. L'ambiance est lourde, pesante, je trouve « Si on serait dans un conte de fée, branleur, mon frère se taperait une princesse et là, il y aurait quelque chose entre nous. Il pourrait y avoir quelque chose. Rien de féérique, rien de romantique, mais y'aurait quelque chose ». Ça a sorti tout seul, je peux pas croire que je l'ai dis tout haut. J'ai pas user le nous. C'est le seul truc qui me reste pour ne pas m'enfoncer davantage. Gênée, je croise mes bras sur ma poitrine, fuyant légèrement son regard après l'avoir soutenu quelques secondes. Je m'occupe en rivant mes yeux sur le liquide écarlate qui perle sur mes lèvres, puis en redressant la tête quand Tawny ouvre de nouveau la bouche, je remarque sa lèvre que j'ai éclaté. Le pire, c'est que ça lui fait bien. Branleur « J’te manquerais, même si t’avais déménagé à l’autre bout de la Terre ». Puis va le Branleur Express. Toujours les mêmes vannes, comme quoi il a le plein contrôle de la situation, et pourtant, il s'adoucit, je ne sais pas pourquoi et combien de temps ça va durer, mais Tawny Dwayne-Scott s'adoucit, le temps d'un instant, rien que pour me compliquer un peu plus la tâche. Connard « Si tu ressens rien du tout, mais alors vraiment rien… Si t’en as rien à foutre et que j’te fais aucun effet, comme tu dis, dis-moi le maintenant. Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu veux plus de moi. J’veux t’entendre le dire. » qu'il dit en me rapprochant de lui, entourant ma taille gracile de son bras, maintenant, ma poitrine frôle son torse qui se soulève et s'abaisse doucement, comme s'il était calme, pour une fois. Je frissonne. Mon chandail était remonté. Ses doigts touchent ma peau, m'électrifie. Je mords l'intérieur de ma joue, croise son regard. Je sais pas mentir. J'ai jamais su mentir. Je peux pas répondre sans causer des dommages collatéraux. J'peux pas lui répondre honnêtement et ressortir la tête vide de tout remords. Je peux pas. J'dois pas. J'voudrais bien, mais... Tawny presse ses lèvres sur les miennes. Légèrement, c'est à peine si j'le sens. Elles glissent sur ma joue, remontent sur mon front. Je ferme d'instinct les yeux, mord ma lèvre inférieure « Tell me that you don't want this anymore… and I'll leave you alone ». Il m'embrasse. Une fois. Deux fois. La troisième fois, je m'accroche à lui, mon corps se tend contre le sien et ma langue perce le rempart de ses lèvres. J'accroche son chandail pour le rapprocher de moi, le faisant tanguer sur le comptoir. Je l'embrasse comme si ma vie en dépendait, jusqu'à ce que je puisse plus du tout respirer. Je passe la langue sur ses lèvres, murmurant, levant les yeux pour croiser son regard « Qu'est-ce qui va arriver si j'te dis que j'veux pas que tu partes? Qu'est-ce qu'on va devenir si j'te dis que j'le veux si fort que ça m'fait mal en dedans? ».
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