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 your star for a day ▬ eve a. london;

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AuteurMessage
Eve A. London
    superwoman persévérance et ravissement.

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Messages : 293
Date d'inscription : 20/06/2010
Age : 24
pseudo : myu. june.
crédit : nemesis(c)
citations : the mistake the dead make is in tying to live again.

no way to be
♠ âge du personnage: 26 years old,
♠ activités: musician.
♠ relations:

MessageSujet: your star for a day ▬ eve a. london;   Lun 21 Juin - 19:42


©june
angelica eve london
feat. la merveilleuse et parfaite avril lavigne ♥
« a n g e l i c a. parce que c’est beau, parce que c’est rare. Parce que c’est différent, et doux. Comme elle. Parce que ça donne deux surnoms un peu particuliers ; le premier étant fait pour elle, sur mesure, prêt-à-porter, le second parce que ça sonne tout autrement, parce que ça ne fait même plus anglophone, que ça donne cette touche d’originalité qui, elle aussi, est prédécoupée pour elle, fabriquée de toutes pièces pour lui aller comme un gant. e v e. parce que c’est court, simple. Deux voyelles – les mêmes, de surcroît – et une consonne. Mais surtout parce que c’était le prénom de sa sœur, ou du moins c’aurait dû l’être ; parce que c’est une façon de lui rendre hommage, de la garder un peu vivante, de ne pas l’oublier comme certains parents auraient préféré le faire. Eve. Ce prénom qui n’aurait dû être que le second, celui auquel personne ne fait attention ; celui qui finalement est devenu le sien, qu’elle aime porter, que tout le monde appelle pour la voir se retourner. Eve. Ca rappelle un peu cette légende, ce mythe que tout le monde connaît sans vraiment y croire et que pourtant on raconte avec conviction tellement l’histoire est belle, frappante de réalisme. La jeune fille l’adore et l’a choisi pour être son propre prénom. Ca rajoute une touche de romantisme, et un peu dramatique ; ça le rend triste à prononcer de cacher une histoire si lourde, que ce soit celle du conte ou de la réalité. Ca donne un certain charme. Un charme secret, mystique, mystérieux. Une aura toute particulière. Un peu dans le style « princesse oubliée. » Ca lui plaît, à Eve. l o n d o n. parce qu’on ne choisit pas son nom, mais que celui-ci est bien tombé. Il rappelle à Eve ses origines à travers l’imagination plutôt que le souvenir : elle est en effet née à Londres mais n’y est pas restée, et les flashes qui lui reviennent de sa ville natale demeurent en nombre réduit et la fuient, s’effaçant comme s’effacent les jours qui passent. Elle s’amuse alors à lui trouver un caractère nouveau, à ce patronyme, et pour rester dans le mystère, elle s’imagine une ville sur laquelle une pluie diluvienne s’abat, une ville baignée dans la triste lumière d’un jour gris, une ville donnant l’impression d’être lointaine, tant et si bien qu’on ne peut la rejoindre qu’à travers le rêve. Une ville figée dans l’espace et dans le temps, sur laquelle la foudre des dieux continuera de s’abattre bien après que le soleil soit devenu géante rouge, puis naine blanche. 2 6 a n s. eh bien, quoi ? Il n’y a pas de quoi s’étendre là-dessus… La belle est née le vingt-sept septembre 1984. 1984… comme le roman de George Orwell, qu’Eve a lu et qu’elle adore. Elle aime d’ailleurs regarder tout autour d’elle et imaginer qu’on l’observe, qu’on enregistre chacune de ses paroles et qu’on épie le moindre de ses gestes… Big Brother is watching you. a n g l a i s e (nationalité britannique). Comme dit précédemment, notre jolie blonde est née à Londres et y a vécu jusqu’à ses trois ans. Elle a la nationalité anglaise et c’est du sang anglais qui coule dans ses veines puisque ses deux parents sont eux même de cette nationalité-là. Depuis son déménagement, elle a demeuré en Ecosse et habite aujourd’hui Edimbourg, mais la nationalité écossaise à proprement parler n’existant pas, Eve a acquis son équivalent : la nationalité britannique. m u s i c i e n n e. du moins, c’est ce qu’elle aime dire aux malheureux lui posant la question. Mais cette réponse est bien naïve, elle en est consciente… Musicien, ce n’est plus vraiment considéré comme une profession mais comme une passion, un passe-temps. Chez elle, c’est un peu les trois. En effet, la belle n’a jamais été faite pour l’école, rester assise derrière un bureau à boire les paroles d’un pauvre hypocrite voué à répéter les mêmes choses toute sa vie n’a jamais été sa tasse de thé ; autant dire qu’elle a arrêté ses études dès qu’elle a pu. Depuis, elle vit de son talent inné pour la musique, emportant sa guitare et sa voix mélancolique qui vous séduit dès la première note pour ramasser un peu d’argent par-ci par-là, dans un bar, dans la rue… Il faut savoir qu’elle compose toutes ses chansons elle-même et écrit également les paroles, des paroles qui parlent bien souvent de sujets qui la touchent ou rejoignant des choses qu’elle a vécu. C’est par la musique que s’exprime son côté triste, cette mélancolie qui l’habite et qu’on perçoit à travers elle, bien qu’elle soit démentie par un sourire d’ange. h é t é r o s e x u e l l e ? elle ne sait pas… sans doute. En fait, elle s’en fou. Elle aime qui elle veut, peu importe la longueur de ses cheveux ou la force de sa carrure. On ne contrôle pas son cœur ; Eve est la première à clamer tout haut qu’il faut le laisser parler et choisir, peu importe les préjugés et l’importance des blessures que l’on peut alors encourir… t h e d e a d h a v e a s o u l… if we can call this a soul.



no way to be

« when you can live forever… what do you live for ? »








        i just wanna scream and lose control, throw my hands up and let it go ; forget about everything and runaway, yeah ~ i just want to fall and lose myself, laughing so hard it hurts like hell ; forget about everything and runaway, yeah ~ AVRIL LAVIGNE, runaway.

C’est l’histoire de cette jeune fille, cette demoiselle au visage cerné de boucles d’or, aux traits si fins et pointus qu’on les croirait tracés au pinceau le plus fin, gravés sur une peau blanche comme neige dans une parfaite symétrie et tout en finesse… Cette demoiselle aux yeux à mi-chemin entre le gris perle et l’azure, souvent cernés de noir pour faire ressortir un regard pénétrant… Cette demoiselle aux longues jambes fines, aux hanches délicatement creusées, à la poitrine délicieuse, ni trop proéminente ni pas assez – bref, au corps de rêve – habitée de cet esprit qu’aucune barrière n’arrête et qui toujours recherche cette sensation de liberté, de l’air qui s’engouffre dans votre chevelure, de la caresse du soleil sur votre peau venant vous réchauffer au réveil ; cette osmose avec la nature, la terre et le ciel, le regard et le son… Eve. L’insaisissable Eve. Celle qu’on a du mal a cerner parce qu’elle est incernable, celle qui est à la fois si simple et si excentrique, celle qui possède un sourire baignant dans la chaleur et l’innocence de l’enfant quiconque posera les yeux dessus… Eve. Celle qui aime changer d’apparence, tantôt un peu rockeuse, un peu gothique, ou bien un peu rose bonbon, un peu princesse. Un peu aguicheuse même, le jour d’après, avec ses collants résille et ses hauts talons. Mais toujours, toujours radieuse. Merveilleuse. Habitée, hantée par cette prestance respirant la classe, dégageant à jamais cette même aura de pureté, d’insouciance… De perfection. Aucun mot ne saurait mieux résumer la première impression que son joli minois vous fera, même à vous qui vous dites qu’elle ne doit pas être si trop bien que ça.

Eve, c’est aussi l’âme qui va avec l’apparence, l’âme d’un ange tantôt gardien, tantôt déchu. C’est le regard pétillant de malice qui voit le monde de deux yeux grands ouverts et avides de connaissance, c’est ce regard débordant de gentillesse et d’humour, de folie et d’innocence, ce regard extraverti au fond duquel brille toujours une larme. Oui, Eve est quelqu’un de souriant, d’ouvert, toujours à faire la folle en restant malgré tout une perle d’intelligence et un esprit non plus éclairé, mais totalement illuminé. Clairvoyance et justice, oreille ouverte et à l’écoute des plus imperceptibles murmures, bouche aussi bonne à embrasser qu’à débiter des paroles touchantes qui sauront vous réconforter, vous redonner espoir… ou bien vous faire réagir, réaliser que vous n’êtes vraiment que le dernier des cons. Eve, c’est aussi cet esprit romantique, exalté qui s’évade et qui rêve, qui fait attention aux plus insignifiantes petites choses de la vie et les transforme en merveilles ; c’est cette sensibilité cachée, cette mélancolie, cette insatiable désillusion que l’on perçoit malgré tout lorsque l’on fait attention à elle. Au fond, Eve… c’est une jeune fille recroquevillée sur elle-même, un secret de souffrance que l’on tait ; c’est un cœur brisé, pour qui tout est toujours allé de travers, à partir de la seconde même où il s’est mis à battre.






        open your eyes and look outside, find the reasons why you’ve been rejected… and now you can’t find what you’ve left behind. be strong, be strong now. too many, too many problems… don’t know where she belongs, where she belongs… ~ AVRIL LAVIGNE, nobody’s home.

Eve… c’est ce nourrisson, ce bébé, cette enfant, cette adolescente qui n’aurait jamais dû être seule, à qui il n’aurait jamais dû manquer la moitié d’une âme, âme qu’elle était destinée à chérir toute sa vie durant. C’est cette petite sœur qui naît juste après sa jumelle et voit celle-ci mourir sous ses yeux alors qu’elle ne peut encore rien comprendre à ce qu’elle voit, à ce qu’elle entend ; rien comprendre à la vie et aux larmes de sa mère qu’elle sent lui dégouliner sur la joue à la place de celles qu’elle-même ne versera que plus tard, lorsqu’elle comprendra que… Eve, la vraie Eve, lui manquera à jamais.

C’est aussi la responsable. La petite dernière. Le vilain petit canard. Celle qui a… Celle qui a tué sa sœur ?! Comment des parents peuvent-ils dire, comment peuvent-ils seulement penser une telle chose ?! Comment peuvent-ils détester celle qu’ils auraient dû aimer deux fois plus et offrir la part de l’amour qui lui revenait de plein droit, à une vie qui s’est éteinte avant même d’avoir pu commencer ? Comment peuvent-ils la détester au point de lui donner le même prénom que sa défunte jumelle, synonyme du poids de la mort qu’elle n’a même pas provoqué, d’une souffrance que personne n’aurait dû porter, encore moins une enfant incapable de comprendre pourquoi tant de haine luit avec tant de force dans les yeux de ses parents…

Et puis l’inconsciente. Parce qu’elle a prit le prénom de sa sœur. Qu’elle lui a volé son identité, se l’est appropriée et vit avec, le sourire aux lèvres. La Eve-Angelica n’est pas comme ses parents. Elle est forte. Elle ne prend pas son deuxième prénom pour un fardeau, non ; elle l’arbore avec fierté et veut l’entendre prononcer par des centaines de voix différentes. Elle veut le montrer au monde comme si ainsi sa sœur pouvait vivre à travers elle, exister, partager son âme et son esprit aussi bien que son prénom.

La détestée. Parce que ses parents sont jaloux d’elle ; elle a réussi à s’épanouir et à passer par-dessus leur douleur et les bâtons qu’ils lui mettent dans les pattes pour la faire tomber comme eux sont tombés plus bas que terre… Jaloux de son sourire. Fous de rage devant celui-ci, fous de rage contre Eve parce qu’elle les surpasse en tous points alors qu’elle aurait dû mourir elle aussi, mourir à la place de sa jumelle… Oh oui, ça, combien de fois l’ont-ils répété, les parents London ? « Nous ferions tout pour échanger ta vie contre la sienne… tout. » Et pourtant, la connaissent-ils seulement, celle qu’ils chérissent au point de vouloir la ramener auprès d’eux en échange de leur propre fille ? Non. Egoïsme. Egocentrisme. Horreur. Ils sont horribles. Eve sait que sa sœur n’aurait jamais voulu d’un amour si malsain, si destructeur.

Ils sont fous de rage contre elle, parce qu’ils sont persuadés qu’elle est heureuse alors qu’eux vivent un cauchemar éveillés. Mais ils se trompent. Ils ne savent pas que Eve, c’est aussi des heures entières passées à pleurer enfermée dans sa chambre, des heures de tortures psychologiques et de réflexions affreuses qui lui ont lacéré le cœur et l’ont vidé de son sang… Hémorragie interne. Eve, c’est une enfance brisée, une enfance que même le déménagement loin de cette tombe, de ce cimetière, du lieu de cette mort si tragique, n’a pas réussi à sauver. Une enfance détruite qu’elle préférerait oublier mais qui la hantera à jamais et l’empêchera d’avoir confiance en elle. Eve… Eve la mal aimée… Ca résonnera, toujours. En elle.

Et Eve… c’est enfin la fugueuse, la fuite pour ne jamais revenir ; la fuite loin de ces deux êtres, de ces deux démons desquelles elle est heureuse de n’avoir rien hérité. La fugue qu’on ne remarquera même pas… La fugue d’une jeune fille qu’on n’essayera jamais de retrouver.






        isn’t anyone trying to find me ? won’t somebody come take me home ? it’s a damn cold night… ‘trying to figure out this life. won’t you take me by the hand ? take me somewhere new ; i don’t know who you are but i… i’m with you. i’m with you… ~ AVRIL LAVIGNE, i’m with you.

Puis ce fut la jolie blonde qui vagabonde entre ici et là-bas, sans limites, libre comme l’air… Celle qui emmène sa guitare et qui joue dans des bars, celle qui se loue un appartement par-ci, par-là… et qui aime sa vie comme ça. Ce fut Eve, celle qui rêve de trouver le grand amour, de tomber entre ses bras, peu importe si elle s’en relève ou pas ; celle qui jamais ne le trouva. Ce fut la romantique de service, celle qui écrit des textes et des chansons passionnés à un homme imaginaire, celle qui traduit ce manque d’amour à travers la mélancolie de paroles dont elle n’a jamais vécu l’histoire.

Ce n’est pas qu’elle n’essaya jamais, oh non… Des hommes, elle en séduisit beaucoup – ce qui fut chose facile, avouons-le – mais elle, elle ne le fut jamais, séduite. Jamais amoureuse, du moins pas aussi fort qu’elle le voulait. Alors elle resta Eve la nomade qui change sans cesse d’environnement dans l’espoir de trouver celui qui colle à son rêve de grand amour… Celle qui, irrévocablement, cherche la moitié perdue de son âme… cherche à combler un vide qui lui fait toujours aussi mal, un peu comme Roméo chercherait Juliette ou comme Eve chercherait Adam… sans le trouver. Epuisée de chercher l’introuvable, la jeune femme finit par s’installer à Edimbourg, dans un minuscule studio qu’elle avait tout juste les moyens de se payer.

Et puis… un soir, en sortant d’un bar, un taux d’alcoolisme un peu trop élevé dans le sang, Eve devint l’accidentée… Celle qui se fit renverser par une voiture, ne l’ayant pas vue arriver, et qui tomba dans le coma aux portes de la mort. Eve la mourante… Eve la morte. Voilà comment elle finit, ou plutôt comment elle aurait dû finir. Mais ça ne se passa pas comme cela, non. Parce qu’elle fut épargnée, arrachée aux griffes de l’au-delà et qu’elle se réveilla sur un lit d’hôpital telle une miraculée, l’appareil auquel elle était branchée se remettant à émettre son bip régulier synonyme d’une existence qui reprend son cours là où elle l’a laissé, comme si de rien était…

Eve, la morte vivante. Plutôt ironique, n’est-ce pas ? Depuis ce jour, la jeune femme, sans même en être consciente, ne « vit » plus que pour accomplir son dernier vœu, son souhait le plus cher, cette volonté infatigable qu’elle a eu juste avant de sombrer, cette obsession inavouable, inexorable… Trouver l’Amour


« the mistake the dead make is in trying to live again… »


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